fbpx

Barefoot buttons – élargis tes boutons

Je vous livre un scoop pour commencer : j’ai *enfin* commencé à apprivoiser mon looper. Pour le moment je m’en sers pour me placer un bout de grille et jouer des solos dessus. Dans cette configuration j’envisage de pouvoir mettre un solo au milieu d’une chanson. Surtout maintenant que j’ai ajouté un Barefoot button. 

Barefoot buttons et petit bouton deviendra grand

Le souci avec le Jamman Solo Express, comme avec d’autres pédales, c’est la précision nécessaire pour taper sur le (petit) bouton pour démarrer et arrêter la boucle. Pire encore, pour terminer la boucle il faut un double-click qui n’est pas évident à faire. Je pense que la meilleure solution est d’utiliser la pointe du pied, avec le talon en appui. Mais alors le bouton devient vraiment difficile à atteindre.

Les pédales de type Boss ont une surface d’appui large, mais il est difficile d’effectuer un “Tap” sec dessus à cause de la course de la pédale. Il faudrait une surface plus large, comme un champignon qu’on puisse atteindre plus facilement.

Sans le Barefoot buttons

Sans le Barefoot buttons

Les Barefoot buttons sont des petits galets en aluminium qui couvrent les boutons des pédales. Ils permettent de jouer pieds nus ou en chaussettes. Ils rendent le bouton plus confortable pour un pied nu. Et ils rendent également le bouton bien plus visible et accessible. Ils se fixent avec 3 petites vis à ajuster avec une clé Allen (fournie). En fonction du modèle de bouton dont vos pédales sont équipées, le modèle à commander sera différent. Les dimensions standard sont fourniés. L’ajustement est simple et les dimensions sont parfaites.

J’ai choisi un bouton orange. Quand je ne suis pas certain de pouvoir trouver une couleur bien assortie, je prends la couleur complémentaire.

Avec le Barefoot buttons

Avec le Barefoot buttons

Le gain en ergonomie est énorme. Mon taux de réussite de démarrage de boucle est passé de 40% à 85%. Pour l’arrêt, je suis passé de 10% à 70% de réussite. C’est évidemment encore un peu insuffisant pour monter sur scène avec.

J’en ai profité pour mettre un modèle plus petit sur mon accordeur qui est un peu enclavé sur mon pedalboard.

Avec le Barefoot buttons

Avec le Barefoot buttons

Mon avis

Si vous êtes tenté, les Barefoot buttons se vendent entre 7 et une dizaine de dollars selon le matérieau (acrylique ou alu). Moyennant un léger surcoût, ils proposent également des gravures personnalisées (votre nom, votre logo).

On trouve des modèles bon marché sur le web, mais apparemment l’usinage est moins soigné. 

Je mets 8/10 sur mon échelle de piment pour cette solution simple, élégante et efficace à mes problèmes de bouton de looper. Je n’ai rien trouvé à redire jusque là.

Précision : je n’ai aucun lien avec Barefoot Buttons, je n’ai pas reçu de produits ou d’avantages  de leur part – et c’est bien dommage. 🙂

Sonarworks True-Fi, pour améliorer l’écoute au casque

Sonarworks True-Fi, c’est quoi, qu’est-ce ?

Ca fait un moment que je caresse l’envie d’avoir une sorte d’égaliseur généraliste sur la sortie son de mon ordinateur. Des solutions existent, mais elles nécessitent de gros efforts de configuration pour un résultat moyen. Peut-être que Sonarworks True-Fi est la solution, au moins pour l’écoute au casque ?

En gros, Sonarworks True-Fi est un égaliseur qui se met sur le trajet vers la sortie son de votre système d’exploitation. Il vise à tirer le meilleur de votre casque audio en appliquant un profil de correction spécifique. Il y a déjà 272 modèles de casques dans la base de données, dont les plus courants. D’une part il corrige la “courbe” de fréquence native du casque, d’autre part il s’adapte à l’évolution naturelle de l’audition due à l’âge. L’idée est de gommer les défauts et la coloration du casque audio. Une courbe de fréquence plus neutre (flat) améliore l’écoute audiophile et le monitoring. Je ne franchirai pas le pas de dire qu’on peut se passer d’enceintes de monitoring. L’écoute au casque a ses spécificités et ses défauts.

Et ça marche ?

Pour faire court: oui. J’ai vérifié que mon casque audio (AKG 240 MKII) était bien dans la liste des modèles supportés, ainsi que mes Shure SE215. Ensuite, j’ai téléchargé la démo gratuite de Sonarworks True-Fi. Après une installation sans histoire sur mon Windows 10 64 bits, un logiciel résident s’ajoute dans la barre des tâches près de l’horloge. J’ai ensuite écouté quelques-uns de mes morceaux de référence. Des morceaux que je connais par coeur comme Fields of Gold dans la version Stotzem,  Hotel California – The Eagles (version Hell freezes over). Une liste ou chaque morceau met en avant un aspect sonore particulier. Vous pouvez consulter ma liste complète et complètement subjective (pour ceux que ça intéresse).

Sonarworks True-Fi

Sonarworks True-Fi

Premières impressions 

J’ai évidemment bypassé le produit et je l’ai même fermé complètement pour comparer le son avec et sans. J’ai connu des produits semblables dont la position bypass dégradait le son pour augmenter le contraste de la correction.

Sur mon casque, le produit donne de l’air dans l’aigu et décolle un peu le médium du fond de la poêle. La correction pousse un peu les basses, sans excès. La correction pour l’âge est un poil trop présente à mon goût (ou mon égo, lol) mais on peut l’ajuster en personnalisant les règlages. 

Le logiciel détecte le clipping et prévient si le volume est excessif.

Sonarworks True-Fi

Sonarworks True-Fi

Les profils sont bien différents (même si je n’ai pas mesuré si les courbes affichées sont réelles). Si on applique un profil différent à un modèle de casque, on modifie le son de manière parfois imprévisible. Du coup, le produit n’est pas recommandé si votre casque ne figure pas dans la liste des produits compatibles. 

Le rendu est agréable à l’oreille, peut-être un peu trop flatteur, ce dont je me méfie toujours.

Verdict

Ce que j’aime :

  • l’installation simple 
  • la configuration rapide
  • l’efficacité au niveau sonore
  • Les nombreux profils de casques enregistrés (la liste augmente régulièrement)

Ce que j’aime moins:

  • Le prix un peu excessif de 79,00 €
  • la prise en compte du casque uniquement, pas de la carte son
  • l’impossibilité d’adapter la courbe d’égalisation (j’aime bien casser les choses moi-même)
  • l’absence de profils personnalisables pour des déficiences auditives plus précises
  • l’incertitude quand aux modèles de casques qui seront ajoutés dans le futur

 

Vérifiez que votre casque est dans la liste, téléchargez la version démo gratuite, et dites moi ce que vous en pensez. Si vous pensiez changer de casque, avant de craquer, jetez une oreille sur ce logiciel. Moi j’aime et je pense que ça vaut un bon 7/10 sur l’échelle de piments.

Précision : je n’ai aucun lien avec Sonarworks, je n’ai pas reçu de produits ou d’avantages  de leur part – et c’est bien dommage 🙂

Musique acoustique : le stage de la Toussaint à Virton

Il y a deux ans, je reprenais le chemin du stage de Virton de Musique acoustique en mode nostalgie, 31 ans après mon premier stage. Cette année la nostalgie n’est pas de mise, Mon objectif pour ce weekend : “remettre ma ceinture blanche” et quitter ma zone de confort. Je veux aussi sortir de mes ornières et écarter mes oeillères musicales, la musique acoustique est un sujet plus vaste que le fingerpicking. L’objectif est aussi humain et festif, j’ai soif de rencontres humaines musicales et de soirées en musique (ce qui n’est pas facile quand on est un soliste timide). Bilan : carton plein sur tous les tableaux – j’ai la tête pleine de musique, avec un petit fond d’Orval.

Le stage de Musique acoustique

J’ai hésité à m’inscrire à un stage d’ukulélé pour découvrir le côté plus traditionnel de l’instrument. Je reste un imposteur sur cet instrument dont je joue comme si c’était une guitare. Le cajon me tente aussi pour améliorer ma pulsation rythmique. Mais mes premières amours tournent  autour de la guitare et je leur reste fidèle, une fois encore. Direction le stage fingerstyle de Stéphane Wertz.

Évidemment, arrivé sur place le vendredi, les premiers instant sont toujours intimidants pour moi. Je suis toujours un peu terrifié d’arriver dans des endroits peuplés. Je ne sais pas quoi faire de ma bête carcasse encombrée de mon sac de couchage, de mon sac et de ma guitare. J’ai aussi pris mon ukulélé en prévision des soirées jam. Je suis un grand timide, mais la musique me soigne.

J’ai hésité à changer mes cordes avant de venir, mais mes nouvelles cordes Martin sonnent encore plutôt correctement, et je vais faire une petite économie et les “finir”. Je sais qu’une soirée de Jam tue un jeu de cordes encore mieux qu’un concert …  au pire on changera sur place.

Je m’installe dans la petite chambre en essayant de ne pas m’étaler de trop, même si Lorcan, mon colocataire, n’arrive que demain. Et une fois installé, un bon Orval (et pas “une”) pour démarrer le moteur un peu froid. Je ne sais pas si le fait d’être sur place change quoi que ce soit, mais elle me goute bien.

Avant d’aller se coucher on fait un peu de musique et on fait connaissance avec les autres stagiaires en buvant quelques bières, on est là pour ça  (… pour faire connaissance).  Je pense m’être couché un peu avant 2 heures du mat. 

Le cours

Le matin, après une douche froide et un bon petit-déjeuner pour dissiper la fatigue, premier cours et présentation du programme du weekend :

  • en fil rouge, un système de notation original inventé par Ted Greene,
  • le thème de la série Netflix “Sherlock”  
  • And I Love her des Beatles (Paul McCartney)
  • Lean on Me de Bill Withers
  • Todo o Sentimento de Chico Buarque

La notation à la Ted Greene laisse une grande liberté à l’interprète en ne mentionnant que les accords et les notes mélodiques. Un système qui viendra bien à point pour m’aider à garder une trace des chansons qu’il m’arrive d’accompagner. Souvent c’est un accompagnement “enrichi” de quelques traits mélodiques pour lesquels une tablature complète serait un travail trop fastidieux.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

Le programme est intense mais varié et peut être abordé par tous les niveaux à l’instrument. Selon leur niveau, certains se focalisent sur la mélodie, l’accompagnement ou l’interprétation. L’essentiel du travail consiste à déchiffrer et à comprendre les morceaux en collectant le plus d’informations possible. Le vrai boulot commence à la maison. Fait rare dans un stage, je connais et/ou j’apprécie tous les morceaux. Tant mieux.

Le manger, le boire 

On bosse dur ici et il faut bien nourrir l’animal. Mon repas ne fera sans doute pas la Une d’Instagram d’un point de vue visuel, mais tout est bon – chez Musique acoustique, c’est une habitude, on dort peu, mais on mange bien. C’est mieux que l’inverse.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

Comme toujours en masterclass, le cours est collectif mais les ajustements sont faits individuellement. De bons moments sont consacrés aux questions sur les morceaux, la guitare, ou la musique en général.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

En musique acoustique, la notation est un guide. Tout est question de contexte et d’intention musicale, on ne joue pas une ballade latino comme une chanson pop ou un air folk.

Et puis on fait une pause bien méritée … avant le concert du soir.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

Le concert

Le samedi soir est traditionnelement consacré au concert des stagiaires. Les volontaires montent sur scène et présentent un (ou plusieurs) morceau(x). Cette année le concert est diffusé sur Radio sud, une radio locale. Pour rester dans une longueur acceptable, le concert sera limité à un morceau par groupe. La formule est assez libre. Les duos, trios ou quatuors d’opportunité sont les bienvenus. Certains profs emmènent toute leur classe sur scène, c’est le cas des harmonicistes et des mandolinistes.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

Perso, je ferai une prestation oubliable en oubliant la fin de mon morceau “Have a Beer”. C’est le comble d’oublier son propre morceau. Mais la fatigue, la quasi-absence de préparation et la longue journée (et la bière ?) ont eu raison de ma mémoire. A peine sorti de scène, la suite me revient et je ferai un second passage en début de seconde partie … pour ne pas rester sur un goût d’inachevé, le morceau sera rebaptisé “Have Another Beer” pour l’occasion. Heureusement le public sur place est complice et compréhensif. Mais le signal est noté : je dois répéter plus souvent et me (re)poser un peu avant de jouer.

La jam du samedi soir

En début de soirée, je traîne d’abord du côté du Bluegrass et du Folk avec les mandolinistes et les sympathiques violonistes, mais je ne peux que me contenter de tapoter le dos de mon ukulele en rythme. Je n’ai aucune compétence dans ce registre musical.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018 (je crois que c’est une photo du vendredi)

Dans le réfectoire, les guitaristes sont dans un registre pop, chansons francophone et anglophone qui me sied bien mieux. Je finirai ma soirée là-bas, passant de la guitare au ukulélé et poussant la chansonnette quand je connais la chanson. Évidemment, chaque morceau dure un minimum syndical de 12 minutes. On se fait plaisir. Une résolution insistante sur l’accord de tonalité, ou un triplement de la finale ne suffit pas toujours à terminer le morceau. Après la dixième rotation du thème, il faut parfois brutalement “pousser le morceau dans le talus” ou lui mettre un coup sec derrière la nuque.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

On lutte activement contre la déshydration à coup d’Orvaux … heureusement le changement d’heure allonge notre nuit d’une heure bienvenue. Mais je ne sais pas si je suis allé dormir vers trois heures de l’ancienne heure ou de la nouvelle.

Le lendemain (… de la veille)

Je me réveille dans une forme tout à fait correcte pour un lendemain. Je me rends tôt à la douche et j’ai même le luxe d’avoir de l’eau chaude. Le cours sera consacré à réviser les morceaux de la veille et à aborder une jolie ballade latine pleine d’atmosphère … habituellement le latin jazz n’est pas ma tasse de thé, mais elle me plaît. 

A midi, nous sommes accueillis par un repas parfait pour retaper nos organismes fatigués.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

Comme je m’y attendais, mes cordes aussi accusent le coup et mon mi grave est un peu moins frais. Mais il fera encore l’affaire pour la journée. Pendant un weekend de stage, on joue guitare, on pense guitare. Du matin au soir, on ne quitte presque pas son instrument … 

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

On arrive déjà à la fin, la dernière heure de cours est consacrée à une dernière révision. Puis une séance de questions-réponses, avant de quitter l’univers de la musique acoustique pour reprendre le cours de ma vie.

Je suis vraiment content de cette édition qui me donne du grain à moudre pour un bon moment. J’irais bien refaire “le” grand stage d’une semaine, si la vie m’y autorise.

Retour à la vie normale, après un détour

Il est temps de rentrer, après un petit détour par le joli village de Saint-Pierre où est enterrée ma grand-mère. L’exode urbain a frappé ici aussi et les alignements de fermettes modernes font un peu mal au souvenir que j’avais de cet endroit. L’église est toujours aussi mignonne (du fond de l’enfance, j’entends résonner le chant inimitable de la chorale), et le cimetière n’a pas changé, il y fait toujours aussi venteux et froid.

Musique acoustique - stage de la Toussaint 2018

Musique acoustique – stage de la Toussaint 2018

Le Looper Digitech Jamman Express XT – premières impressions

Je me suis racheté un looper. Dans mes AMI (achats musicaux inutiles), j’avais acheté un looper Digitech Jamman Solo XT. Une très belle pièce de technologie, peut-être trop complexe pour ce que je voulais faire. J’ai revendu l’ancien il y a un moment déjà à la talentueuse (Valentine) Bini qui en aura fait meilleur usage que moi. Mes besoins sont simples : caler une boucle pour répéter des petites impros pour me les mettre dans les doigts, placer une boucle dans un morceau pour pouvoir y introduire un petit solo.

Petit craquage : le Looper Jamman Express XT

J’ai donc re-craqué, cette fois pour un Digitech Jamman Express. J’ai hésité avec le Ditto de chez TC Electronic, mais la possibilité d’effacer la boucle sans la démarrer (une fonction nommée “silent clear”) lui donnait un léger avantage.  Si je ne m’en sors pas , au pire je le revendrai à Bini, haha !

Looper Jamman Express

Looper Jamman Express

Boucler la boucle

Le mode de fonctionnement est d’une simplicité enfantine :

  • Un click du pied pour démarrer l’enregistrement (LOOP) – 10 minutes d’enregistrement max, ce qui est largement suffisant
  • Un click pour l’arrêter, et la boucle se met à jouer immédiatement (PLAY)
  • Un nouveau click permet de réenregistrer une nouvelle boucle qui s’ajoute à la première (OVERDUB)
  • Un nouveau click pour terminer la nouvelle boucle (STOP OVERDUB)
  • un appui long efface l’overdub (CLEAR OVERDUB)
  • enchaîner si nécessaire les overdubs en répétant les deux étapes précédentes 
  • terminer avec un double click, le looper s’arrête (STOP)
  • un appui long efface la boucle (CLEAR LOOP)

Évidemment le timing est essentiel. Le double click n’est pas toujours évident à placer (heureusement la pédale à l’air compréhensive à cet égard).

Trois Leds permettent de suivre les étapes les plus simples, parfois avec des combinaisons de couleur et de clignotements pour les fonctions plus avancées.  Le bouton de volume est au volume égal au son entrant à 12 heures, pour pousser un solo, il suffit de baisser d’un chouïa.

Looper Jamman Express (source : manuel Digitech)

Looper Jamman Express (source : manuel Digitech)

Les fonctions avancées

Il y en a peu vu qu’il sagit du looper le plus simple de la gamme. Le prix de la simplicité est qu’il n’est pas possible de garder les boucles qu’il faut les recommencer à chaque fois. Il y a une grosse prise de risque en live. L’exercice doit être bien rôdé. Ceci dit, les artistes sont des humains, pas des machines et il faut parfois pouvoir se donner le droit à l’erreur. Du moment que derrière on assume sans cafouiller pour retrouver ses marques et repartir. C’est évidemment plus facile en solo qu’en groupe. Pour un groupe justement, il est possible de synchroniser plusieurs loopers à l’aide d’un câble jack de 3,5 mm. Pour un soliste, il est possible de chaîner plusieurs loopers Digitech en les synchronisant.

Première impression

J’ai posté ma première demi-heure avec la pédale et mes premiers balbutiements (sans grand intérêt, je le reconnais) sur ma page Facebook. Je pense que c’est le bon produit pour moi. L’étape suivante sera de l’intégrer à mon pedalboard.

Je lui donne un petit 7/10 sur mon échelle de piments. Je ne suis pas encore convaincu à 100% de pouvoir m’en servir en live, notamment à cause du double click. mais ce sera un bon outil de travail.