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Dernier live, mais au fait, pourquoi le dernier ?

Hier soir j’ai donné le dernier live Facebook d’une série de six. Pourquoi le dernier ? Voici les raisons qui m’ont amené à décider d’en finir avec les live.

La troisième va vous étonner !

Dernier live - End of the Road ?

Dernier live – End of the Road ?

  1. Je pense avoir fait le tour de la formule dans ce format, j’ai envie d’autre chose.
  2. Malgré tout, ces live sont une formule un peu bancale, un Ersatz de concert
  3. Je trouve que six est un bon chiffre. Même si mon chiffre porte-bonheur est le cinq. Mais je ne suis pas superstitieux, ça porte malheur.
  4. J’ai la pression, du trac, mais sans l’adrénaline et le plaisir du concert. C’est comme sauter en parachute d’un premier étage… ça fait un peu peur, on peut se faire mal, mais sans le plaisir de la chute libre et du paysage.
  5. On déconfine progressivement et il me semblait important d’aller de l’avant sans admettre que le confinement devienne une nouvelle normalité.
  6. Mon répertoire n’est pas infini, je n’ai pas trop envie de me répéter. Je préfère prendre du temps pour proposer d’autres choses.
  7. J’ai envie de répartir mon temps pour un peu d’activité physique.
  8. J’ai envie de finir quelques compos, de bosser ma technique et d’apprendre de nouveaux morceaux.
  9. Je vais faire quelques travaux dans la maison et le bricolage ce n’est pas idéal pour les mains.
  10. Je fais ce que je veux. Na !

Un dernier live spécial “ballades”

Pour terminer cette série, j’ai opté pour un live à thème consacré à mes ballades. C’est un exercice plus difficile, pour diverses raisons. Je trouve que l’interprétation de ces morceaux consomme plus d’énergie émotionnelle que les morceaux dynamiques. Parce qu’ils sont techniques malgré tout et exigeants en terme d’interprétation. Alterner avec des morceaux plus techniques me permet en général de recharger les batteries. Ici je les enquillais à la queue leu leu ce qui bouscule un peu mes habitudes. C’est peut-être une erreur d’enchaîner mes morceaux dans un certain ordre, même en répétition, Je me suis créé une sorte de zone de confort qu’il va falloir casser. 

Le plus agaçant en live est de ne pas arriver à rester spect-acteur. Jouer et écouter dans l’instant présent devraient être mes seules préoccupation. Mais les pensées parasites font irruption dans ma tête comme les popups sur un site putaclic, c’est effrayant. Le bête environnement de mon studio, la tête que fait ou ne fait pas ma Lovely Roadie, mes interrogations à propos des commentaires. Penser à qui est là ou pas, même si je ne prends pas les présences. De ce que machin m’avait dit un jour à propos de ce morceau. Et je dois sans cesse me reprendre en main. Et penser de ne pas penser est une injonction paradoxale sans issue. Le seul moyen est de lâcher prise, ce que même Claude François a eu du mal à faire.

Changement de décor

Les plus observateurs l’auront remarqué, j’ai innové en changeant de décor. Je voulais une ambiance plus chaleureuse, en rapport avec le thème. J’ai fait un petit bricolage de la marque “Eigenbau” pour suspendre mes fonds de scène au mur du studio. Avec des pièces de récup trouvées dans la maison. Il y a encore de la marge d’amélioration. Je dois trouver une barre de 3m qui ne fait pas un ventre de quelques centimètres au centre pour réduire un peu les plis… c’est faisable.

Le dernier, der des der, vraiment ?

Je vois ces live comme une sorte de longue mise en place. Ces live m’auront tout de même permis d’explorer la question de la diffusion du son en direct. Ma solution à base d’un accessoire l’iRig Stream est certes relativement coûteuse, mais elle est extrêmement pratique et versatile.

Il y aura encore des live, différents, p-e moins réguliers. Parfois juste un morceau, je pense aussi parfois streamer un extrait de concert en public de temps en temps, si l’organisateur est d’accord. Est-ce que les gens viendraient quand même si ils peuvent assister de chez eux ? C’est aussi une forme de promo sympa pour annoncer un concert ou en sortie de soundcheck. Je dois aussi explorer des formes plus sophistiquées, sur d’autres plateformes. J’ai vu sur le live de Jacques Stotzem que l’image sur YouTube est meilleure à première vue que sur Facebook. J’aimerais aussi explorer la possibilité de streamer avec une meilleure caméra via un ordinateur. Et puis je vais peut-être faire du direct de temps en temps pour vous parler de matos ou de guitare, en complément du site.

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