Aubrives (FR) : le plaisir, la chaleur, le blues et les éclairs

Pour ce concert à l’atelier de la Brasserie d’Aubrives, mon programme est ambitieux. J’ai décidé de me faire plaisir avec un programme de guitare instrumentale, mon dobro pour quelques blues et ragtimes et un peu de ukulélé pour s’ambiancer. Ça demande évidemment un véritable déménagement de matériel, mais cette fois je peux compter sur deux roadies. Ma lovely roadie, qui ne sera pas lonely roadie cette fois, puisque mon grand vient voir son père en concert. Et le public est au rendez-vous.

L’atelier de la Brasserie d’Aubrives

Toutes proportions gardées, je m’exporte à l’international : pour une fois, je joue en France. Mais avec un propriétaire qui a guindaillé à Liège in illo tempore, le dépaysement reste modéré.

J’adore ce genre d’endroits qui brassent des bonnes bières et des gens. C’est à la fois, plus qu’une brasserie, plus qu’un café, et plus qu’une salle de concert. Le Covid a fait fermer beaucoup d’endroits de ce genre, mais il en renaît grâce aux passionnés qui aiment proposer des soirées de partage. Au bout du compte, tout repose toujours sur l’audace de celles et ceux qui osent.

Je ne peux que vous recommander cet endroit si vous passez par là. La bière est bonne et le cadre a du caractère ! Ça vaut le détour. Ils ont même des gîtes si vous voulez découvrir la région, avec des chouettes balades et à deux (grands) pas du chemin de Compostelle.

Starting blocks et petits tracas avec le matos

La veille du concert, voilà que le piezo de mon dobro me fait faux bond. C’est un petit microphone vissé sous le chevalet qui transforme les vibrations en courant électrique. Il se met tout à coup à distorsionner. J’hésite à abandonner la partie blues et rag de mon set, mais l’envie l’emporte sur la raison. Il faudra être inventif.

Heureusement, j’ai un petit micro sur col de cygne, l’excellent Neumann MCM 114. Pour être honnête, au niveau sonore, c’est même une amélioration. Mais (parce qu’il y a toujours un mais), mon ampli Fishman ne possède qu’une seule entrée microphone. Comment dédoubler cette entrée et alimenter le micro ? Finalement, la vieille table de mixage que Jacques Stotzem m’avait refilée tombe à pic. Elle a encore de beaux restes, la Soundcraft Folio Spirit. Elle me sauve la mise.

En route !

Le reste du matériel est au top. Ça reste tout de même un sacré déménagement. Même si, pour une fois, j’ai laissé tomber beaucoup de « on ne sait jamais » et « au cas où ». 

L’endroit est juste waw. Vieilles pierres et poutres, brasserie et bar à l’étage inférieur et la salle de concert au-dessus, expo artistique au mur. Les propriétaires sont en plus super sympas et accueillants.

Évidemment, avec trois instruments, la mise en place est un peu plus laborieuse. Je tire tous les câbles avant de sortir les instruments et de les poser sur les pieds. Un accident arrive si vite. Ma hantise est de trébucher sur un câble et d’envoyer un instrument au sol avec fracas. J’essaie d’anticiper au maximum les changements d’instruments sans me prendre les pieds dedans ni croiser les fils (« il ne faut pas croiser les flux » pour ceux qui ont la ref). 

Un accueil chaleureux !

Avec la chaleur, la cordes collent, c’est un problème. Pour ne rien arranger, difficile de jouer avec des manches courtes. Les cordes taillent un peu plus dans les doigts moites, les accords glissent et les notes qui devraient glisser, collent. Je commence avec « Have a beer », quoi de plus approprié. Les morceaux plus rock acoustique de début de set demandent davantage de précision et d’énergie. Mais, les morceaux s’enchaînent, et le plaisir de jouer est intact. C’est une joie de jouer mes compos pour un public très à l’écoute, notamment les balades comme « Entre chien et loup », « Sorrow ». 

Vraiment, j’adore jouer avec le dobro. Avec ce son âpre et rugueux, dans l’atmosphère pur jus de la brasserie, c’est complètement raccord : « Hesitation Blues », « Saint James Infarmery » et un « Twelve sticks » endiablé.

Enfin, le ukulélé et le chant en fin de set amènent un peu de fraîcheur après l’amertume du blues : « Fly me to the moon », « Don’t worry be happy » et « Always look on the bright side of life ».

Mais, il fait chaud, très chaud, malgré les ventilateurs. Une partie du public s’enfuira d’ailleurs pour se réfugier en terrasse et écouter la seconde partie du concert depuis la rue. C’est amusant d’entendre les applaudissements et les cris d’encouragement par la fenêtre.

Pendant la mi-temps et la pause hydratation, je me retrouve embarqué dans des discussions passionnées sur le fingerpicking, les cours de guitare et les microphones. « Belle découverte », « moment de grâce », « le son est super », je prends, ça fait plaisir.

À la fin du concert, je suis salé comme un jambon. On pourrait me tordre pour m’essorer. C’est le moment de prendre un verre avec mes roadies, avant le démontage. J’en profite pour finir ma quiche, par ailleurs très bonne, dont je m’étais gardé un morceau pour ne pas être en trop grande digestion pendant le concert.

Les artistes sont des athlètes de haut niveau, hydratation et alimentation, tout est calculé !

Le ciel nous tombe sur la tête

On replie en vitesse tandis que de noirs nuages ourdissant de noirs dessins se dressent au-dessus de nos têtes. À peine partis, c’est un véritable déluge qui s’abat sur nous.

Entre la pluie qui tambourine et les grêlons qui claquent sur le toit de la voiture, on n’y voit qu’à quelques mètres. Les éclairs font soirée disco dans les nuages, ça flashe de partout en continu. Certains conducteurs s’arrêtent sur la route, incapables d’avancer. Je pilote au feeling, littéralement. C’est dantesque de longer la Meuse sous ce temps. Ma hantise serait de finir dans l’eau avec la voiture et tout le matériel — et accessoirement mes roadies. 🙂

Mais tout est bien qui finit bien, nous arriverons à bon port. L’hypervigilance de la conduite m’empêchera de m’endormir rapidement malgré la fatigue, mais j’en profite pour revivre le plaisir du concert et le mettre bien au chaud dans ma mémoire.

Si le public a pris autant de plaisir à écouter que j’en ai eu à jouer, alors la soirée était réussie.

David van Lochem à l’Atelier de la Brasserie à Aubrives (FR)

Le samedi 20 juin 2026 à 20h, j’aurai le plaisir de me produire à L’Atelier de la Brasserie, à Aubrives.

David van Lochem en concert à l'Atelier de la Brasserie d'Aubrives (FR)

David van Lochem en concert à l’Atelier de la Brasserie d’Aubrives (FR)

Au programme : une soirée de guitare acoustique fingerstyle, entre compositions personnelles, arrangements instrumentaux et voyages musicaux. Un répertoire inspiré par le folk, le blues, le rock et les musiques du monde. Une guitare, quelques cordes et beaucoup d’histoires racontées sans paroles. 

Dans une ambiance conviviale et chaleureuse, ce concert sera l’occasion de partager un moment musical intimiste.

Informations pratiques

Date : samedi 20 juin 2026
Heure : 20h00
Lieu : L’Atelier de la Brasserie, Aubrives (France)
Entrée : selon les conditions de l’établissement

Que vous soyez amateur de guitare acoustique, mélomane curieux ou simplement à la recherche d’une belle soirée musicale autour d’un verre, vous êtes les bienvenus.

J’ai hâte ! Au plaisir de vous y retrouver.

Un lieu atypique à Aubrives au cœur des Ardennes

Le concert se déroulera à La Brasserie d’Aubrives

L’atelier de la Brasserie est un lieu original situé au cœur du village d’Aubrives, à quelques kilomètres de la frontière belge. Installé dans les anciens bâtiments d’une brasserie historique, l’Atelier est bien plus qu’un simple café ou une salle de spectacle. On y découvre les bières artisanales brassées sur place, mais aussi un espace culturel et convivial dédié aux rencontres, aux expositions, aux jeux et aux événements artistiques. L’établissement mêle patrimoine local, culture brassicole et vie culturelle dans une ambiance chaleureuse et décontractée.

Tout au long de l’année, l’Atelier accueille concerts, soirées à thème, expositions et animations qui contribuent à faire vivre ce lieu devenu un véritable point de rencontre pour les habitants et les visiteurs de la région.

Pour un concert de guitare acoustique intimiste, difficile d’imaginer un cadre plus adapté. Une salle à taille humaine, une équipe passionnée et l’atmosphère chaleureuse d’une microbrasserie artisanale où la musique trouve naturellement sa place.

David van Lochem en concert à l'Atelier de la Brasserie d'Aubrives (FR)

David van Lochem en concert à l’Atelier de la Brasserie d’Aubrives (FR)

 

 

 

 

La musique relaxante, ça m’énerff’

Pourquoi la musique « relaxante » m’énerve parfois

David van Lochem au studio

David van Lochem au studio

On nous répète souvent que certaines musiques sont naturellement relaxantes. Les playlists de spas, de centres de bien-être ou de salles d’attente suivent presque toujours la même recette : tempo lent, sons doux, harmonies simples et absence totale de surprise. Je comprends parfaitement pourquoi beaucoup de gens apprécient ce type de musique. Pourtant, chez moi, l’effet est souvent exactement inverse. Au lieu de me détendre, ces ambiances finissent par m’agacer, m’ennuyer ou me donner envie de changer de morceau au bout de quelques minutes.

Je ne pense pas que ce soit du snobisme musical. J’ai plutôt l’impression que cela tient à la façon dont mon cerveau écoute la musique.

La musique vit grâce à la tension

Ce que j’aime dans la musique, c’est ce jeu permanent entre tension et résolution. Une mélodie semble vouloir aller quelque part. Un accord appelle le suivant. Une légère tension apparaît puis se résout. C’est ce mouvement qui crée le relief, l’émotion et l’intérêt. Dans beaucoup de musiques dites « relaxantes », ce mécanisme est réduit au minimum. Les accords changent peu, les progressions restent très prévisibles et les dissonances sont soigneusement évitées. L’objectif est clairement de ne jamais perturber l’auditeur.

Mais pour moi, lorsqu’il n’y a plus de tension, il n’y a souvent plus grand-chose à attendre non plus.

Mon cerveau finit par s’ennuyer

Quand j’écoute de la musique, je ne suis jamais totalement passif. Sans même m’en rendre compte, j’anticipe la note suivante, le prochain accord, le prochain changement de rythme. J’imagine où la musique va m’emmener. Quand un morceau confirme ou déjoue ces attentes, cela maintient mon attention et suscite une réaction émotionnelle. À l’inverse, lorsqu’une pièce reste pratiquement immobile pendant plusieurs minutes, ce mécanisme tourne à vide. Tout devient prévisible.

J’ai alors l’impression de recevoir un flux sonore continu sans pouvoir vraiment m’y accrocher. Un peu comme regarder quelqu’un mélanger des cartes pendant une demi-heure sans jamais commencer la partie.

Trop de douceur finit par devenir uniforme

Les musiques d’ambiance recherchent souvent une consonance quasi permanente. Tout est lisse, rond et confortable. Pourtant, j’ai toujours eu l’impression que la consonance n’avait de valeur que parce qu’elle s’oppose à la dissonance. Le repos est agréable parce qu’il succède à une tension. Si tout est repos du début à la fin, mon oreille finit par ne plus le percevoir comme tel. C’est un peu comme entrer dans une pièce très parfumée : au début on remarque l’odeur, puis elle disparaît progressivement de notre conscience.

La musique devient alors une sorte de papier peint sonore. Certains adorent cela. Personnellement, j’ai souvent l’impression qu’il manque quelque chose d’essentiel. Je préfère le silence.

Le petit problème du « détends-toi »

Je pense aussi que le contexte joue un rôle. La musique de spa est rarement une musique que j’ai choisie. Elle m’est imposée avec un message implicite : « Ceci est relaxant. Tu es censé te détendre maintenant. » Or, j’ai remarqué que plus on essaie de me dicter ce que je suis censé ressentir, moins cela fonctionne. Si la musique ne correspond pas à ma sensibilité, cette injonction discrète produit parfois l’effet inverse. Je me focalise davantage sur ce qui m’ennuie ou m’irrite.

Nous sommes une espèce assez étrange sur ce point.

Une question de manière d’écouter

Je ne pense pas que tout le monde réagisse de la même façon. Les personnes qui jouent d’un instrument ou qui écoutent beaucoup de musique de manière attentive développent souvent une sensibilité particulière aux harmonies, aux structures et aux évolutions. Même inconsciemment, elles attendent un certain mouvement. Lorsque rien ou presque ne se passe pendant plusieurs minutes, cela peut créer une frustration comparable à celle d’une histoire qui ne commencerait jamais.

Cela ne signifie pas que la musique est mauvaise. Cela signifie simplement qu’elle ne correspond pas à ce que cet auditeur recherche dans l’expérience musicale.

Et si la vraie détente était ailleurs ?

Avec le temps, j’en suis arrivé à penser que la relaxation musicale ne passe pas forcément par l’absence totale de tension. Certaines musiques lentes et apaisantes conservent une vraie richesse harmonique. Je pense à certains morceaux de jazz, de musique de film, de piano contemporain ou de folk acoustique. Elles offrent suffisamment de mouvement pour maintenir mon attention sans créer de stress. Mon cerveau reste engagé, mais sans être sollicité en permanence.

C’est peut-être cela, finalement, le véritable équilibre : assez de stabilité pour apaiser, assez de mouvement pour rester vivant.

Conclusion

Si les musiques dites relaxantes m’ennuient parfois, ce n’est probablement pas parce qu’elles sont mauvaises. C’est simplement parce que mon cerveau attend davantage qu’un simple fond sonore. Pour moi, la musique n’est pas seulement une question de calme. C’est aussi une question de parcours, de contraste et d’attente. La détente ne naît pas forcément d’une absence totale de tension. Elle naît souvent d’une tension légère, maîtrisée, qui continue à faire avancer la musique sans jamais devenir envahissante.

Et, pour être tout à fait honnête, il m’arrive de trouver le silence plus reposant qu’une flûte doucereuse accompagnée d’une cascade enregistrée en boucle pendant quarante-cinq minutes.

Pause estivale

Pause estivale

MusicNomad Acousti-Lok : une solution intelligente

Quand on joue de la guitare acoustique amplifiée, un petit détail peut vite devenir une source de stress : la fixation de la sangle autour de la prise jack. En effet, l’axe de la prise Jack est plus large qu’un endpin normal et il faut souvent entailler la sangle pour qu’elle s’enfile facilement. La sangle donne toujours l’impression de vouloir glisser. Peu de systèmes de verrouillage sont compatibles avec une sortie amplifiée. Mais, entre les systèmes approximatifs, les points de fixation déportés ajoutés à la sauvage, les sangles qui bougent et la peur de voir sa guitare tomber en plein morceau, beaucoup de guitaristes cherchent une solution fiable et élégante. Le MusicNomad Acousti-Lok est-il LA solution ?

Le MusicNomad Acousti-Lok est un accessoire pensé pour sécuriser la sangle sur les guitares acoustiques équipées d’un préampli ou d’une sortie jack au niveau de l’attache arrière. Il permet de déplacer le point de fixation vers un endroit un peu plus favorable mécaniquement, tout en évitant de « massacrer » l’extrémité de la sangle.

Un produit bien conçu et qualitatif

Dès la prise en main, le Acousti-Lok inspire confiance. La fabrication est sérieuse, les matériaux sont robustes et l’installation reste relativement simple. On sent que MusicNomad a voulu proposer quelque chose de durable, propre et pensé pour les musiciens qui jouent régulièrement sur scène ou en répétition. Et sur plusieurs points, il mérite clairement sa bonne réputation.

Le système est fabriqué en laiton massif (solid brass), ce qui renforce cette impression de qualité et de solidité. Ce choix de matériau apporte à la fois robustesse et durabilité, sans donner une sensation “cheap” que l’on retrouve parfois sur certains accessoires. La finition ne souffre d’aucune critique, tout est lisse et net.

L’idée est excellente : remplacer le montage parfois bancal de certaines sangles acoustiques par un système plus stable et mieux maintenu autour de la sortie jack.

Autre point appréciable : le Acousti-Lok existe en plusieurs versions selon le type de filetage utilisé par votre système de préampli. On retrouve notamment :

  • une version en filetage impérial, compatible avec de nombreux systèmes Fishman et assimilés ;
  • une version métrique, adaptée notamment à certains modèles LR Baggs.

C’est un détail important, car toutes les sorties jack d’acoustiques ne partagent pas le même standard.

Pour beaucoup de guitaristes, c’est probablement une vraie amélioration :

  • meilleure stabilité ;
  • sensation de sécurité ;
  • installation plus propre ;
  • moins de risque que la sangle glisse.

Le montage est hyper-facile. On dévisse le bouchon, et on visse l’Acousti-Lok à la place. Au besoin, on dévisse les écrous pour pouvoir ajuster l’orientation du point de fixation. Je l’ai orienté dans l’axe de la sangle pour m’assurer de ne pas exercer de torsion ou de tensions hors axe.

Ce qui m’a moins convaincu

Même si je reconnais les qualités du produit, je dois avouer qu’il ne correspond finalement pas totalement à ma manière de jouer. Quand je joue amplifié, j’ai pris l’habitude de faire passer mon câble jack à travers la sangle. C’est un réflexe que beaucoup de musiciens ont : en cas de traction accidentelle sur le câble, cela évite de tirer directement sur la prise de la guitare. Psychologiquement, et parfois mécaniquement, c’est plutôt rassurant.

David van Lochem en concert.

Comme le Jack passe au travers de l’œillet de la sangle, impossible qu’elle glisse et se détache. Avec l’Acousti-Lok, cette habitude devient moins naturelle pour moi, puisque le système modifie justement cette zone autour de la sortie jack.

Autre détail plus concret : ma sangle est assez épaisse (c’est une Martin Ball Glove Natural Leather). Une fois installée avec le système, l’extrémité de la sangle se retrouve légèrement dans le chemin lorsqu’on veut brancher le jack. Ce n’est pas dramatique, mais suffisamment présent pour casser un peu le confort d’utilisation au quotidien.

Je ne vois pas l’intérêt d’ajouter encore une extension à l’extension pour écarter encore plus le bout de ma sangle. Le branchement reste possible, évidemment, mais on sent que l’ensemble devient plus encombré autour de la prise. Je déteste tâtonner autour du trou, surtout en public.

Un très bon produit… selon vos habitudes

Au final, le MusicNomad Acousti-Lok reste un accessoire sérieux, bien fabriqué et pensé intelligemment. Je comprends totalement pourquoi beaucoup de guitaristes l’apprécient. Et je pense qu’il est recommandable.

Simplement, dans mon cas, certaines habitudes de jeu et l’utilisation d’une sangle épaisse font que je préfère finalement une configuration plus classique. Je le trouve beau, bien pensé et efficace. J’aurais voulu l’aimer parce que je n’ai pas grand-chose à lui reprocher. 

Comme souvent avec le matériel guitare, ce n’est pas seulement une question de qualité : c’est surtout une question de confort personnel, d’habitude et de façon de jouer. Et c’est aussi ça qui fait le charme du matos acoustique : chacun finit par trouver son propre équilibre entre praticité, sécurité et sensations.