fbpx

Concerts : comment digérer les plantages ?

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai souvent un petit coup de blues après les concerts.  En sortie de scène, un peu sonné par l’effort, je range le matos en essayant de limiter le bordel pour la prochaine fois. Je suis vaguement euphorique, les gens viennent me saluer et me féliciter. Plus tard, au début de le nuit, l’euphorie cède la place au démon de l’auto-critique. Chez moi cela peut aller jusqu’à remettre en cause la sincérité ou la compétence des personnes qui ont apprécié le concert.

Parfois on se remémore des petites erreurs dans un morceau, d’autre fois c’est tout un set ou plus rarement tout le concert qui était à côté de la plaque. Souvent on a un doute, parfois on est certain qu’on s’est planté.

Parfois les concerts ne se passent pas comme prévu …

Parfois les concerts ne se passent pas comme prévu …

Shit happens in concerts

Tout d’abord, du plus petit au plus grand, tous les artistes ont déjà fait des erreurs ou ruiné un morceau ou même toute une performance. Parfois la contre-performance est là, tout simplement. Personne n’est une machine. Rassurez-vous, si ça ne vous arrive jamais, c’est que vous ne tournez pas, ou que n’êtes pas objectifs à propos de vos prestations.

Parfois le concert était raté, seulement pour vous et le public n’a rien remarqué.  

Certains soir, c’est une erreur de casting entre le public, l’événement et vous. Vérifiez que votre projet n’est pas ambigu dans vos supports de communication. Vous ne pouvez et ne devez pas plaire à tout le monde.

Fait de son mieux ou peut mieux faire ?

La première question à laquelle il faut répondre est sans doute la plus difficile.  Compte-tenu de votre degré de préparation, et le statut de votre matériel, était-il possible de faire mieux ? Quand on a juste fait de son mieux, c’est qu’on était mal préparé ou mal équipé. 

Passez en revue votre état d’esprit, votre santé (sommeil, alcool, drogue), votre forme physique générale. Endossez la pleine responsabilité personnelle pour tous les éléments qui sont sous votre contrôle. Analysez comment votre utilisation et votre connaissance de votre instrument peuvent s’améliorer en vue d’une meilleure performance.

C’est un bon moyen pour pouvoir changer dés maintenant ce qui est à votre portée pour éviter les échecs futurs. Il ne s’agit pas de trouver des excuses ou des coupables, mais des solutions.

Si les spectateurs apprécient vos concerts, vous avez fait le boulot. Ne vous excusez jamais d’être là ! 

Qu’est ce qui a mal tourné ?

Il faut arriver à mettre le doigt sur les points exacts qui ont dysfonctionné. Comment cela a affecté la prestation ? Même si vous pensez que l’erreur est le fait d’un tiers, que ce soit l’organisateur ou le sonorisateur, vous devez analyser comment avez communiqué avec eux.  Avez-vous pris le temps pour bien faire les choses, techniquement et humainement ? La relation avec un public compliqué peut-être analysée et améliorée.  Si les problèmes semblent totalement en dehors de votre champ d’action, vous pouvez peut-être anticiper pour éviter qu’ils ne se répètent. 

Qu’est ce qui était inévitable ?

Il faut prendre l’inévitable avec grâce. La météo, les pannes de courant, les mouvements de foule sont des éléments incontrôlables. Vendredi, j’ai été heurté par une cycliste déséquilibrée qui a mal géré son arrêt pied à terre. Malgré le rapport de masse à mon avantage, le pas de côté m’a sorti de mon morceau. Je dois peut-être mieux baliser mon espace ?

Par contre je suis assez satisfait d’avoir pu gérer les enfants qui envahissaient mon espace scénique(volontairement et dans le seul but de narguer leurs parents qui l’avaient interdit). Il ne faut pas trop perdre de temps et d’énergie à ruminer ces éléments. Par contre, mon trou de mémoire dans une chanson était parfaitement évitable, de même qu’un pain dans un morceau.

La plupart du temps le public est bienveillant et patient si les conditions sont rendues compliquées par des impondérables. Ne donnez pas trop de signes d’agacement ou de colère.  Vous excuser en essayant de faire porter le chapeau à d’autres pendant le concert vous fera passer pour peu professionnel. Vous faites partie d’une équipe qui essaie que les concerts se passent au mieux, ne l’oubliez pas.

Ce qui ne te tue pas … te fera faire de meilleurs concerts !

C’est arrivé et ça vous arrivera encore. Plus vous jouerez, mieux ça ira. Soyez résilient et encore mieux préparé pour les prochains concerts … 

Ma fête de la musique 2019… en rue

Les fêtes de la musique en Neuvice au El Senõr Duck Napo Estaminet sont devenus un rendez-vous classique de mon mois de juin. Cette année avec une variante bien agréable.

Bon, tu rentres ou tu sors ?

Je suis en pleins préparatifs (aka “trier pour ne prendre que le strict nécessaire”) quand Napo envoie un message “Vu la météo, ça te dit de jouer dehors ?”. La première idée qui me vient ce sont des mecs bourrés venant crier dans mon micro ou danser dans mon espace. Mais après tout, ça peut m’arriver à l’intérieur aussi et il se passe plus de choses intéressantes au bord de la zone de confort qu’en plein milieu. Et puis je serai moins à l’étroit qu’avec mon pote la grosse barrique en bois dans le fond. Go !

J’en profite pour faire un timelapse de changement de cordes avec ma petite Osmo pocket. J’aime vraiment beaucoup cette petite caméra “jouet” pour faire toutes ces petites images afin d’agrémenter ma présence sur les réseaux sociaux. C’est tellement plus pratique que de sortir “tout le matos” pour filmer “juste” un petit bout de machin. Cette vidéo me vaut déjà une salve de “gnagnagna, ce n’est pas comme ça qu’on fait”  … Internet, toujours aussi aimable. Pourtant, je prends mes conseils chez les pros.

Touch’n’go

Pas de baby-sitting ce soir, ma Lovely Roadie fera seulement chauffeur pour les trajets. On trouve une petite place de parking derrière le palais de Justice. Avec l’ouverture du village gaulois et les fêtes de la musique, c’est presque étonnant. Pas évident de se faufiler avec le matos sur les trottoirs, certains tenanciers ont bien étalé leur terrasse, mais que fait la police ?

Au passage pour piétons, un monsieur m’interpelle “Vous jouez où ? – En Neuvice !”. Les gens ont faim de musique apparemment, ça tombe bien, moi aussi.

A la rue !

Pas de souci pour le montage et le soundcheck. La configuration est la même qu’à Eupen pour le Musikmarathon. Le pedalboard est quand même bien pratique. Ma petite sono fait le taf. On entre, on sort et tout est branché.

En rue, en Neuvice ... fin du soundcheck.

En rue, en Neuvice … fin du soundcheck.

La rue étroite me renvoie une grosse fréquence statique dans le bas médium que je prends un peu de temps à nettoyer. Les enfants qui jouent dans la rue sont curieux et plutôt pressés de m’écouter. Les gens déplacent les tables et les chaises pour être bien installés.

Animation en Neuvice 

Évidemment, c’est la fête en Neuvice. Les gens vont et viennent, boivent un coup et parlent. Ma musique habille la fête.  La concentration et l’expérience sont les maîtres mots. Surtout l’expérience qui permet de pallier à la concentration quand on se fait envahir par un enfant ou percuter par une dame en vélo (une guitariste, guitare au dos en plus, c’est un comble !). Pour l’animation musicale, le ukulélé et les chansons sont de la partie pour le côté festif. Je ne me prive pourtant pas de jouer mes compositions et les balades passent étonnement bien malgré le contexte. Un mix testé et approuvé.

En rue, en Neuvice ...

En rue, en Neuvice …

Les regards et les sourires ne mentent pas. C’est vraiment sympa de jouer dehors. Certains passants s’arrêtent le temps de quelques notes, ou de quelques morceaux. A la pause entre les deux sets, je reçois des marques de sympathie et d’encouragements d’un peu partout : “Extraordinaire”, “Merci pour la musique”, “On passe un bon moment”, “Sympa le ukulele”, “Ca passe crème”. Je prends. 

En rue, en Neuvice ...

En rue, en Neuvice …

Le second set se passe aussi bien que le premier. J’ai oublié de boire et j’affonne mon demi-litre d’eau au démontage. Je n’ai pas de photos de la soirée, ma Lovely Roadie “photographe” n’étant pas là pour couvrir l’évènement. A peine le temps d’une petite vidéo au début et quelques images de la fin.

Elle reviendra en coup de vent pour m’aider à démonter et boire un verre. Direction la voiture, chargés comme des mulets et retour à la maison. Le bilan est positif et l’idée de jouer dehors si le temps le permet est validée.

Rendez-vous bientôt, en Neuvice ou ailleurs …

Je suis de retour, avec un nouveau PC !

Bon, vous me direz que je n’étais pas parti.

Mais ça fait près de deux mois que je n’avais plus de PC. J’ai l’impression de sortir d’une période de poisse où j’ai cassé (entre autres) mon boiler, mon PC, une chasse de WC et ma montre. Pour gérer la com, je me débrouillais avec mon smartphone et mon iPad, mais je ne peux pas dire que ça soit le grand confort pour écrire, publier ou faire des vidéos. Mais c’est malgré tout étonnant tout ce qu’on arrive à faire sans PC rien qu’avec des appareils portables de nos jours. 

Nouveau PC en deux étapes

J’avais bien entendu commandé un nouveau PC rapidement, mais il a eu un souci au déballage (une vitre cassée). J’ai dû le renvoyer en SAV. Ca a pris un peu de temps de tout vérifier et de le réassembler dans un nouveau boitier. Maintenant qu’il est installé et reconfiguré, j’ai un peu l’impression de “revenir”. 

Après plusieurs jours de réinstallation, je me dis que je téléchargerais volontiers mes logiciels illégalement rien que pour m’épargner les activations de licences officielles pénibles de chez Avid, Adobe, Sony, Steinberg, IK Multimedia & Co.

Deux jours de purgatoire pour réinstaller ce PC. Mais de la puissance à gogo, et une machine propre ! Je dois encore m’habituer à l’immense écran unique qui remplace mon système bi-écran. Mais maintenant plus de souci pour la vidéo en 4k.

Quoi de neuf ?

Du neuf sur le plan sportif, rien à voir avec la guitare, mais je suis plutôt fier d’avoir nagé 5 km en 2 heures. Mais aussi d’avoir passé puis réussi mon brevet 400 m 4 nages. C’était un vieux rêve de nager le papillon “aussi”, et je suis sur la bonne voie.

Sportif aussi, le second set de mon concert au Musikmarathon d’Eupen sous la drache. Ce fut une belle aventure qui m’a offert une belle visibilité. Je ne sais pas si c’est le concert ou le passage en radio à la BRF qui m’a amené ce pic de visites … 

Je bosse pour mon prochain concert. Ce sera au El Senõr Duck Napo Estaminet à l’occasion des fêtes de la musique. Cette fois, chansons et ukulélé seront également de la partie.

Les projets ?

Je suis sur un “projet secret” dont je ne peux encore rien dire. Avec le retour d’un PC puissant, je vais pouvoir me remettre à la vidéo aussi, je dois encore vous présenter une nouvelle compo.

Allez, c’est reparti !

“Mon” Eupen Musik Marathon 2019

Trois rendez-vous musicaux sur la même journée, ça ne m’arrive pas souvent. Je me demande même si ça m’est déjà arrivé. Pour le Musik Marathon d’Eupen, organisé par Sunergia, J’ai un premier set à 14h45 à la Gosperstrasse, au numéro 30, le second au Marktplatz à 16h15 et pour finir une interview et deux morceaux en live avec interview à la BRF.

Je suis tombé sur ce “plan” par un navetteur que je croise régulièrement dans le train pour Bruxelles. On a parlé guitare, puis le bouche-à-oreille et quelques échanges de mails, et j’étais booké. Ce festival est visiblement une machine bien rodée, et le professionnalisme de mes interlocuteurs est très agréable. Tout est clair. 

Premier set à Eupen, je suis à la rue !

Il faudra que je me souvienne pour une prochaine fois que ce n’est pas parce qu’il y a un marché sur une place à Eupen que c’est forcément la place du marché.  Du coup je me suis garé un peu trop loin. Je pars à pied avec ma Lovely Roadie, la guitare et la sono. J’ai rendez-vous avec Rebecca (que j’ai envie d’appeler Sandra) qui sera mon “officier de liaison” avec l”organisation.  Mon premier set a lieu sous l’auvent en béton d’un magasin de fleurs.  Pendant qu’un des techniciens bricole les câbles pour me fournir du courant, on équilibre les pieds d’enceintes pour ne pas qu’elles basculent sur le trottoir en pente. Coordination avec les techniciens, bouteilles d’eau, cales en bois pour équilibrer la sono, Rebecca est sympa et très efficace.

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

Pendant ce temps, ma Lovely Roadie rapproche la voiture dans la zone de parking. Oui, il y a même des places réservées  pour les artistes ! Quel bonheur.

Dans ces conditions, ça se passe bien, le set commence sous une légère éclaircie. La lèvre en béton de la devanture me renvoie un peu de son ce qui brouille un peu l’écoute du retour, mais ça reste gérable.

C’est parti !

Actuellement, je joue un carré de quatre morceaux en début de set : “Have a Beer” un morceau acoustic-rock énergique pour occuper l’espace et le temps, “404 Rag” plus dans la veine picking traditionnel, “Boys don’t cry” un arrangement d’un succès de The Cure pour jouer un “truc connu” et enfin “Entre chien et Loup” un morceau avec une ambiance plus calme. Avec ces 4 morceaux je brosse une sorte de panorama cohérent mais varié de mon univers musical.

Il pleut légèrement sur Eupen à la fin du set, mais pas de quoi décourager le public qui m’écoute attentivement, même pour les morceaux plus calmes. Des vieilles connaissances viennent me saluer, mais comment reconnaître un camarade de classe qu’on n’a plus vu depuis au moins 30 ans ! J’aimerais savoir ce qu’ils deviennent, mais je dois démonter pour aller jouer ailleurs après un petit trajet à pied vers la (vraie) place du marché.

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

J’aimerais dire “après moi le déluge”, mais ce fut pendant, pas après

Le groupe qui jouait avant moi n’a pas encore tout à fait vidé la scène, mais rien de bien grave. Le montage est plus rapide que la première fois maintenant que le plan de scène est défini. Grande joie et petit trac supplémentaire, le spécialiste belge de la guitare acoustique fingerpicking, Jacques Stotzem et son épouse son venus assister au concert.

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

Jouer devant son maître et ami, ce n’est pas rien. Un autre endroit, mais une même setlist, pour des questions d’efficacité. Tout est monté et réglé, le son est bon, on est parti. Le petit stress supplémentaire est bon à prendre, je me sens rempli d’une bonne énergie. Ça joue. Je suis bien. J’ai même une très très jeune fan qui a l’air fascinée par la guitare.

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

Vers le dernier tiers du set, le ciel nous tombe sur la tête. Un déluge biblique s’abat sur Eupen. Au début la tente sous laquelle je joue tient bon. Le public s’est réfugié contre les façades des maisons en face et continue à me soutenir courageusement. Mais l’eau se met à dévaler le trottoir menaçant de noyer mes pédales d’effet. Je les pousse du pied pour les mettre à l’abri. Je demande à ma Roadie de jeter mon manteau sur la table de mixage pour la préserver des gouttes. Mais quand des grosses gouttes ont commencé à percer le tissu de la toile de tente, je dois bien me résoudre à jeter l’éponge (!) une dizaine de minutes avant la fin du set. 

Je remballe le matériel “dans son jus”, littéralement.

C’est le bon moment pour boire un verre avec les amis, mais les bars sont pris d’assaut. C’est presque impossible d’entrer. Finalement, la pluie ayant diminué on se pose sous une tonnelle en terrasse en retirant les coussins mouillés des chaises.  J’ai un œil sur mon verre, un autre sur la montre pour ne pas rater le dernier rendez-vous de la journée.

Premier live en radio pour moi 

Le programme pour terminer :  un morceau live, une interview (en allemand !) et un second morceau en live pour conclure.  Pour moi, c’est une première de passer en live, guitare à la main à la radio (hormis la diffusion d’un concert sur une radio locale). J’ai déjà eu le plaisir d’être interviewé par la BRF et d’être reçu sur 48FM pour annoncer des concerts. 

L’accueil à la BRF est sympa. Ils ont réussi à créer un espace chaleureux et calme au milieu du festival. Un tapis au sol et un fauteuil confortable au fond pour recevoir les invités. Petit soundcheck  en vitesse et réglage du retour.

David van Lochem - Musik Marathon Eupen 2019

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

Le flash info, un décrochage en live vers une autre scène et puis c’est à moi. Pour mon plus grand plaisir je recroise Katt, une des animatrices de la BRF dont nous avions fait la connaissance lors de notre voyage de noce. Le monde est petit, mais le temps passe vite, sept ans déjà ! Elle s’occupe du live sur Facebook pendant le festival.

Deux morceaux séparés par une interview

Je commence par “Have a Beer” histoire d’envoyer la patate sur les ondes. Ce que je n’avais pas prévu c’est que le public eupenois allait entrer dans la tente pour m’écouter jouer. Du coup, avec le tapis et la toile qui absorbent le son,  mon retour est un peu faible, mais ça va aller. Et, contrairement à un chanteur, je n’ai pas de main libre pour faire signe qu’on m’augmente mon retour. 

A peine la dernière note jouée, le présentateur me tend son micro et la première question fuse. L’exercice est un petit défi, surtout en allemand, mais je pense m’en sortir. Je me rends compte en m’écoutant le lendemain qu’en voulant faire “des phrases à propos de la musique et de la poésie”, je me suis emmêlé les pinceaux un bref instant. La prochaine fois, K.I.S.S. (Keep It Simple Stupid).

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

Je termine avec “Entre Chien et Loup” pour donner un aperçu d’une autre facette plus calme de mon répertoire aux auditeurs. Dernière note, regard vers l’animateur qui enchaîne. Fini. On débriefe autour d’une bière, j’ai fait le plein de photos et de vidéos. Et un live  en plus, c’est tout bon pour la promo !

L’after

L’adrénaline retombe, et j’ai un grand coup de pompe. On se “requinque” en mangeant une “crasse” comme on dit à Liège. Ce sera un très bon effiloché de porc sauce bbq fumée avec des rösti. On mangera sainement un autre jour. J’aurais aimé aller retrouver Jacques et son épouse pour (re)boire un verre, mais il est temps de rentrer pour libérer notre “ado-sitter”. 

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

Je quitte Eupen avec le sentiment du devoir accompli et un petit regret de ne pas avoir pu finir mon set complet à cause de la pluie battante.  La journée n’est pas terminée : il reste à déballer le matériel pour le sécher. Je passe tous mes câbles dans un essuie, et je les checke vite fait au testeur.

David van Lochem - Musik Marathon Eupen 2019

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

Ensuite je vérifie mes pédales d’effet qui ont pris un bain.  Avant, je pense à retirer les batteries avant de les poser au chaud sur ma chaudière. La table de mixage a l’air ok, je la mets à sécher également.

David van Lochem – Musik Marathon Eupen 2019

Je vais attendre un jour avant de re-brancher le tout. Pendant le concert, j’ai eu un petit craquement sur un des contacts, je démonte l’embase du jack qui avait un peu de jeu et je la remonte. Tout fonctionne. Le matos a survécu. Restent à faire les déclarations Sabam et autres petites tâches administratives.

Après cette magnifique journée remplie de rencontres et de musique, j’ai la banane pour un bon moment. Et faim d’encore jouer … alors, qui veut me booker ?