Concert et mal de dents. Show must go on !

Je me traîne une bonne vieille rage de dents depuis une semaine. Après avoir tenté les cabinets dentaires (saturés) et les urgences (complet), j’attends mon rendez-vous de jeudi matin avec une rageuse impatience. On se plaint que le belge se bourre de cachets, mais c’est souvent la seule option qu’on lui offre. Il a même brièvement été question d’annuler le concert au Senõr Duck. Le patron : Tu veux annuler ? Moi : Non ça ira. Au moins en 2017, on peut se défouler sur Facebook, ça soulage aussi.

Heureusement mon samedi s’est pas trop mal passé. En alternant scientifiquement Ibuprofen et Paracétamol pour que les pics et creux de vagues correspondent à mes activités du jour, j’ai 3 bonnes heures, et une bonne heure d’enfer (avec un coût non-négligeable pour mon estomac et mon foie sans doute) . Mais j’ai pu accompagner la famille à la piscine, préparer mon matos et répéter un peu.

Soundcheck

En gros, je m’installe comme la fois passée. La sono, les instruments sur la barrique. Niveau public, ça devrait se passer plus calmement que la fois passée, cette-fois ce n’est pas la fin des examens !

Je ne suis pas trop mécontent du son obtenu après le soundcheck. En utilisant les EQ paramétriques de mon pedalboard j’ai pu éliminer à la fois les fréquences  médiums indésirables et les fréquences qui font du larsen. Du coup j’ai pu monter le volume un poil plus fort que d’habitude. Pour protéger mes oreilles et ne pas être pris par le bruit ambiant de l’estaminet, j’ai sorti les in-ears. C’est la seconde que je m’en sers, au même endroit. 

Senõr Duck - soundcheck

Senõr Duck – soundcheck, un air de déjà-vu ?

J’ai lu quelque part que les acteurs de théâtre disent que pour bien jouer, il fallait avoir un peu faim, un peu soif, un peu envie de faire pipi et un peu envie de faire l’amour. On peut ajouter le mal de dents à la liste. J’ai usé d’exercices de visualisation et d’auto-hypnose pour essayer de canaliser la douleur. Mettre les dents dans une boite, fermer la boite, la poser sur une étagère et fermer le porte à clef. La douleur est là, mais on l’entend frapper à la porte, de loin.

Le concert

Musicalement ça c’est bien passé. J’aime bien jouer les balades aux in-ears. Ils me permettent (comme n’importe quel retour bien dosé, en fait) de bien gérer la dynamique. L’alternance fingerpicking et petites chansons au Ukulélé fonctionne plutôt bien. L’interaction avec le public était ok même si, à cause des bouchons d’oreilles, je suis passé à côté de l’une ou l’autre intervention du public. Surtout que j’avais des amis présents. Conseil judicieux d’un ami s̶o̶n̶d̶i̶er̶  ingénieur du son, penser à couper la reverb sur la voix quand je parle, sinon ç̶a̶ b̶r̶o̶u̶i̶l̶l̶e̶ l̶’̶é̶c̶o̶u̶t̶e̶   ça nuit à l’intelligibilité. 

Dans les petits tracas, je liste qu’au début du second set j’avais mis les in-ear beaucoup trop fort (mais vraiment trop fort) pour jouer un ragtime … c’était un peu douloureux ! A part ça, c’était du velours, même si je dois encore trouver le bon équilibre de son pour le retour. Seesayle, dont je ferai la première partie le 2 décembre à l’An Vert était là pour m’écouter. C’était sympa de débriefer le concert avec une artiste expérimentée qui vient de sortir son nouvel album.

Senõr Duck - l'after avec les potes juste avant le retour sur les dents

Senõr Duck – l’after avec les potes juste avant le retour sur les dents

Senõr Duck

Retour sur les dents

Je n’ai pas de photos du concert, ma roadie n’était pas là.  Elle m’a rejoint après le démontage pour boire un verre. Je n’ai pas résisté à l’appel d’une bonne bière. Pas une super idée, avec les médicaments, j’ai été instantanément bourré. Bah, je me disais que ça m’aiderait à dormir … grave erreur ! La douleur est sortie de sa boite,  a renversé l’étagère, défoncé la porte. Finalement, j’ai passé la nuit en arc de cercle dans mon lit à pousser des petits cris de chiots comme un abruti. Pour être honnête, si avant le concert j’avais eu aussi mal aux dents, j’aurais annulé. Je ne suis pas un surhomme. 

Bon, on va soigner tout ça et revenir en forme pour les autres concerts de décembre : le 1er décembre à la MJ Recollets pour la première partie de la CD release party de Lucky D (Luc Dejardin), ensuite le 2 à l’An Vert avec Seesayle en pleine tournée promo de son nouvel album Stamina, après ce sera le 8 décembre au Marché de Noël et des Artisans de Mr Bricolage de Gretry et le 17 décembre pour mon traditionnel petit set au Village de Noël de Liège.

Guitar Pro 7 – 7, l’âge de raison pour Arobas ?

Arobas musique a sorti la version 7 de son éditeur de tablature Guitar Pro au mois de juillet. Si je ne vous en ai pas encore parlé, c’est tout simplement que j’attendais l’occasion de m’offrir la mise à jour. Sept ans, c’est la grande enfance, aussi appelée « âge de raison ». Cet âge raisonnable est le début d’un nouveau stade de logique et de compréhension du monde environnant. Alors Guitar Pro devient-il raisonnable ?

Arobas Guitar Pro 7

Arobas Guitar Pro 7

Guitar Pro n’est pas que pour les pros

Guitar Pro est un des logiciels standards pour l’édition de tablatures, non seulement pour la guitare, mais aussi pour d’autres instruments comme  les claviers, la batterie, les cordes,les instruments à vent et  même les percussions. Il permet de transcrire des morceaux, de composer des arrangements complets à plusieurs instruments. Mais il permet également de s’accompagner et d’apprendre des morceaux. Maintenant il est même possible de connecter sa guitare dans la carte son et en profitant des effets intégrés au programme.

Les nouveautés 

Arobas Guitar Pro 7

Arobas Guitar Pro 7

La première chose qui se remarque c’est le démarrage. Un poil plus rapide, sans la « bête » musique dont on finit inlassablement par se lasser. L’interface est épurée. On se rapproche d’un design plus « flat » sans l’atteindre. Les volets latéraux qui peuvent être masqués ont été rendus plus lisibles. Quelques éléments de notation ont été ajoutés, parmi ceux-ci une meilleure gestion des bends. L’accordeur intégré est maintenant polyphonique. La gestion et l’exportation des fichiers est améliorée. La gestion du playback, du son du moteur RSE (real sound engine) et des effets appliqués est simplifiée.

Voilà ce que je disais en découvrant la version 6 : L’interface a subi un gros lifting : grandes palettes escamotables, interface grise assez douce à l’oeil. On pourrait songer à Lightroom (un logiciel photo) mais il manque le petit quelque chose qui donne une sensation de luxe. Je ne sais pas si ce sont les textures, la profondeur des couleurs, les boutons. Néanmoins, passé sur mes goûts de luxe, le design est très agréable, surtout en plein écran. On peut escamoter les palettes pour travailler sur un écran plus petit.

Avec la version 7, je trouve enfin un peu plus de cette élégance qui me manquait. 

Arobas Guitar Pro 7

Arobas Guitar Pro 7

Première impression

Évidemment, en tant que guitariste solo-mono-instrumentiste pas mal d’innovations ne me serviront pas. A commencer par les 200 banques de sons RSE et les 80 effets et amplis modélisés. Mais l’évolution de l’interface est bienvenue. Moins encombré visuellement, Guitar Pro offre un espace de travail agréable. Les fonctions utiles tombent plus vite sous le pointeur de la souris. Je trouve le rendu des tablatures plus beau, plus précis.

Je reste toujours un peu déçu du son des guitares acoustiques dans le RSE. On peut bosser avec, il y a du choix, mais je ne trouve pas « le » son. Quand j’entends le bon boulot fait sur le rendu des guitares électriques, je suis un peu jaloux. C’est peut-être plus facile, le son de la guitare électrique n’ayant rien de « naturel », ou alors ma comparaison est moins pointue. Peut-être qu’en passant un peu de temps à tripoter réglages et effets, je trouverais un son qui me parle. Mais je trouve l’appelation « real sound engine » un chouïa exagérée.

En tant qu’utilisateur de la version 6, la mise à jour me semblait cohérente. La version 7 améliore d’innombrables petits détails. La réorganisation de l’interface est un vrai plaisir. Ce travail du retour à l’essentiel semble un bon pas vers la maturité. Avec une meilleure gestion des fichiers, je pense que cela justifie le prix de la mise à jour qui est de 37,50 €. Le prix complet est de 75 €. Pour être complet, signalons qu’Arobas offre aussi un système de licences « Éducation » : gratuité pour les acteurs de l’enseignement musical et licence à moitié prix pour les étudiants.

Les alternatives

L’alternative Tabledit est moins couteuse (50 €), et fait le boulot sans grand tralala. L’interface très sobre et utilitaire me rappelle un peu Windows 3.1. C’est dur à regarder en 2017, même si le logiciel fait de bonnes tablatures très lisibles. Peu gourmand en ressources, il conviendra bien aux petites configuration d’ordinateur. Avec un lecteur gratuit (TEFview) et des versions multiplatformes, multilingues et des capacités d’export/import étendues l’écosystème de partitions et de tablatures est très ouvert.

Il existe  également un logiciel open source (très ? trop  ?) simple qui permet d’éditer des tablatures : Tuxguitar.

Il existe d’autres programmes très focalisés sur la notation de partitions qui permettent, plus ou moins accessoirement, de créer des tablatures, mais ils sont hors-sujet pour un utilisateur comme moi.

Zoom LiveTrak L-12 : mixeur, enregistreur et interface USB

Je suis un grand fan des produits Zoom. Après avoir traîné ma caméra Zoom Q3HD partout,  testé les capacités audio étonnantes de la caméra Zoom Q8 en collaboration avec Bax et finalement ajouté l’enregistreur Zoom H5 à ma panoplie, voilà un autre produit qui attire mon attention : la table de mixage Livetrak L-12. « Juste » une table de mixage, ou plutôt un couteau suisse pour les groupes ?

Zoom a le chic pour comprendre les soucis de la vie de musicien. Peu importe le genre ou l’instrument, tout le monde voudrait pouvoir mixer son groupe avec des effets et gérer des retours.  Mais c’est sympa aussi de pouvoir s’enregistrer. Pour cette fois où le concert ou la répet n’étaient pas trop naze, ce qui arrive toujours quand on n’enregistrait pas. 

Zoom LiveTrak L-12 (image : Zoom)

Zoom LiveTrak L-12 (image : Zoom)

En gros, cest quoi le LiveTrak ?

Le Zoom LiveTrak L-12 est une table de mixage digitale compacte avec 12 pistes. Huit pistes mono, dont deux pistes Hi-Z pour instrument et deux pistes stéréo-RCA. C’est une table de mixage pour les retours avec 5 mix (!) différents pour les musiciens. C’est aussi une interface 14 entrées/4sorties pour votre ordinateur ou votre tablette. Les pistes ont des effets : compresseur pour les  pistes 1-8, un EQ 3 bandes avec des médiums paramétriques, un filtre passe-haut et 16 effets. De quoi mixer un son très décent. Les mix casques peuvent recevoir un click de métronome ou des commentaires en talk-back via un micro. Chaque piste peut-être enregistré séparément en plus du master, et il est possible de re-mixer directement le playback avec le LiveTrak si on le souhaite. Les pistes sont remixées pré-EQ et pré-effets et peuvent donc être remixées dans votre logiciel de MAO.

Il y a 9 mémoires de scène pour stocker des mixages et les rapeller d’une pression sur un bouton.

Le LiveTrak a la taille minimale permettant d’offrir des vrais faders et toutes ses entrées et sorties.  Mon petit regret est que les faders ne sont pas motorisés. Quand on rappelle les réglages des 5 mix de retour, il faut neutraliser les faders sur leur position précédente pour les réactiver. Mais à priori, après avoir fait son mix pour des in-ears, il est peu probable de devoir y retourner souvent.

Zoom LiveTrak L-12 (image : Zoom)

Zoom LiveTrak L-12 (image : Zoom)

Mon avis

Avec un enregistreur intégré à la table de mixage, fini d’oublier le câble ou l’adaptateur. Fini d’oublier de démarrer l’enregistreur ou de vérifier l’état des batteries. Maintenant pour garder un bon souvenir du concert ou de la répet, il faudra soit toujours bien jouer, soit formater ou perdre la carte SD par erreur *OUPS*. 

Le points positifs sont l’enregistrement individuel des pistes, en plus du master mix, et la gestion de 5 mix de retours intégrés dans un seul appareil. Sur ce point, elle est sans concurrence dans sa gamme de prix. Mais sa gamme de prix impose des aussi des limitations. Les effets s’appliquent au mix et au retour de la même manière. Les faders ne sont pas motorisés. Basculer en enregistrement à haute résolution à 96 KHz désactive le mode interface audio, les mix de retours, l’EQ et les effets et les pistes 13 et 14. il ne reste qu’un enregistreur multi-piste indépendant. 

Perso, je le vois comme la bonne mixette gérée par le groupe pour s’enregistrer en séance de compo, de répet ou en concert. Elle pourrait également servir lors de masterclasses ou de formations « groupe ». Elle permet de mixer, enregistrer et ré-écouter des prises en isolant des instruments lors du playback par exemple. 

C’est clair que si je jouais et répétais avec un groupe de 3-4-5 musiciens, j’en voudrais une. Mais à cause de certaines limitations et d’un prix qui la rend inutile pour moi en tant qu’artiste solo, l’excitation retombe un peu et je donne une note de 6 sur mon échelle de piments.

 

T-Racks 5 : IK Multimedia passe la cinquième

Je vous ai déjà parlé il y a bien longtemps du T-Racks de chez IK Multimedia. Voici la version 5 de cette suite de plugins. T-Racks 5 est un programme autonome (standalone comme disent les anglophones) qu’on peut meubler de modules plus ou moins nombreux en fonction des achats utiles ou compulsifs. 

L’annonce par IK Multimedia d’une version modernisée de leur produit est l’occasion de m’y replonger. L’interface a été redessinée avec un flat-design plus sobre et élégant. Les plugins ont aussi bénéficié de ce lifting et ils sont plutôt réussis (à une exception près). Tout est plus lisible et plus facile à contrôler. 

IK Multimedia T-Racks 5

IK Multimedia T-Racks 5

Un outil polyvalent et ubiquiste

Les modules peuvent être utilisés comme plugin dans votre logiciel audio habituel, mais on peut également insérer T-Racks comme plugin pour y intégrer une chaîne de modules en série ou parallèle (16 slots max) .  Le programme autonome peut servir de suite de mastering. Il permet de générer le CD-Texte et les codes nécessaires pour constituer le master d’un album complet. L’ambition est d’avoir un produit qui sert depuis le traitement sonore jusqu’au mastering prêt au pressage ou à l’upload sur une plateforme de téléchargement.

Visite guidée (en anglais) par le vendeur :

IK Multimedia T-Racks 5 - les modules

IK Multimedia T-Racks 5 – les modules relookés

Si la série des plugins jaunes de la série Classic est magnifique, personnellement je trouve le relooking des réverbérations de la série CSR un peu raté. Question de goût. Par contre elles restent très sympas d’un point de vue sonore. Ca ne vaut pas une reverb à convolution, mais ça fait le boulot.

IK Multimedia T-Racks 5 - les modules de reverb

IK Multimedia T-Racks 5 – les modules de reverb

Les améliorations

Un de mes plus gros reproches envers l’ancienne version de T-racks était que sur mon écran les plugins restaient assez petits ce qui rendait la manipulation des boutons parfois un peu aléatoire. Maintenant il est possible de redimensionner les fenêtres, et les différentes zones dans la fenêtre principale, ce qui agrandit les plugins et facilite la lisibilité et la manipulation. Pour moi qui ai des gros doigts et des mauvais yeux, c’est le bonheur.

Mais les plugins, ce n’est pas qu’une question de look. Au niveau sonore, la suite est réputée pour un bon rapport qualité prix, avec des émulations sans doute moins proches des originaux analogiques que des plugins plus onéreux, mais avec un résultat tout à fait utilisable dans la production.  Mais IK ne s’est pas reposé sur ses lauriers et offre de l’audio jusqu’à 192 kHz/32 bits en virgule flottante et un moteur de resampling interne amélioré.

Les indicateurs de niveaux et de dynamique

J’ai toujours aimé les indicateurs de niveaux de la suite T-Racks qui offraient des propositions de niveau selon le genre de musique traité. Les nouveaux indicateurs reprennent les mesures essentielles pour le mastering à destination des plateformes de streaming.

Il existe une version étendue de ces outils, plus complète, mais malheureusement payante. Cette version étendue peut être activée dans une fenêtre à part (par exemple pour un second écran).

IK Multimedia T-Racks 5 - les modules de reverb

IK Multimedia T-Racks 5 – metering

J’ai bénéficié de la mise à jour en version démo de mes modules existants depuis la version Tracks-CS. Ca fait plaisir. Je pense que le but est évidemment de capturer l’utilisateur dans un écosystème pour lui vendre des plugins supplémentaires. 

Mise à jour et achat de T-Racks 5

L’achat d’une version complète de T-Racks 5 ajoute 4 nouveaux plugins (dont je ne bénéficie pas). On trouve un compresseur/EQ de mastering assorti à la série Classic en jaune, un EQ hybride au look moderne et un compresseur/limiteur.

La suite offre aussi un outil qui a pour ambition de cloner le mastering d’une, deux ou trois chansons, pour la répliquer sur votre piste. Magique ! (ou « magique ?? » ). Les propositions de ce module peuvent être affinées à votre goût. J’avoue être à la fois curieux et méfiant à propos de cet outil. Pour l’instant le processeur de mastering et les indicateurs de niveau étendus me tentent plus.

IK Multimedia T-Racks 5 - les nouveaux modules

IK Multimedia T-Racks 5 – les nouveaux modules

Les versions

Il existe trois versions de T-Racks 5 allant de 149 à 299 € environ :

  • Classic : 9 processeurs, les 5 classiques et les 4 nouveaux; 
  • Deluxe  : 22 modules;  
  • Max : 38 Modules. 

Pour toutes les versions, les modules au format AU, VST2, VST3 and AAX formats peuvent être testés pendant 15 jours et achetés séparément.

Conclusion

Je lis de-ci de-là que la suite T-Racks a été utilisée pour produire des albums et des singles qui n’ont pas eu à rougir de la comparaison avec d’autres titres, même si les gens restent discret sur ce qu’ils utilisent pour éviter d’interminables débats. C’est un ensemble d’outils assez abordables qui pourra grandir avec vos besoins autour d’un noyau de base directement utile.

Si vous avez déjà une version de T-Racks et qu’être pris dans un ecosystème de plugins ne vous dérange pas, foncez. Toutes les améliorations de l’interface sont bonnes à prendre. Personnellement je pense que je vais jouer la carte de l’upgrade pour bénéficier de l’ensemble des améliorations.

Faut il acheter ces plugins ? Si vous voulez une suite de traitement du son et de mastering rationelle et efficace, oui. Vous voulez une suite de pré-mastering ou de mastering efficace, oui. Vous cherchez la modelisation fidèle et authentique de matériel analogique, il faudra sans doute investir plus.

De toute manière, téléchargez les démos et forgez-vous une opinion par vous-même.

UPDATE : voici les démos des modules additionnels