Contes & Guitare: le projet !

Quelques mots pour présenter mon nouveau projet avec le conteur Rumelin (Christophe Dadseux).

Dans l’ambiance cosy de la Toccata, au centre historique de Liège, nous proposerons un spectacle original. Un spectacle dont le fil, entrée, plat, dessert sera aux mains du public.

L’invitation est on ne peut plus claire !

Faites votre choix dans notre menu:
une histoire ou un morceau de musique …
…. et dégustez un moment unique.

Chaque prestation sera ainsi un moment unique, sans le confort des plans établis d’avance. Un spectacle fait main sous vos yeux, car l’exploration et la recherche sont essentielles pour un spectacle vivant.  Rumelin et moi trouverons le fil conducteur qui nous rendra funambules d’un spectacle sans filet.

Je me réjouis, … et vous ?

Représentations: 03/02, 02/03, 06/04 2012 – à 20h – PAF: 5€

Cinquième édition d’Ukulélé sur Meuse.

Cinquième édition d'Ukulélé sur Meuse

J’avais passé un bon moment à la rencontre Ukulélé sur Meuse. Je n’ai pas pu faire la suivante, et ne serai pas de celle-çi non plus, car je serai en stage avec Jacques Stotzem et Géraldine Jonet à Saint-Georges sur Meuse. Néanmoins, l’évènement m’est éminemment sympathique, et je vous invite à y faire un tour. 
La parole est aux organisateurs:
C’est avec un plaisir non dissimulé que nous vous annonçons que la cinquième édition d’Ukulélé sur Meuse se tiendra le dimanche 12 février, dès 15h, toujours à l’An Vert (4, rue Mathieu Polain, 4020 Liège). Lire la suite

Entre chien et loup, un coup de B.O.L. !

Les temps nouveaux T.2 - Entre chien et loup (E.Warnauts - G. Raives)

La B.O.L. ou bande originale de livre 🙂

Cette année, ma musique sera discrètement présente à Angoulême, pour le festival international de la BD. Le duo Eric Warnauts-Guy Raives y présentera le second tome de la saga « Les temps nouveaux ».

Ce tome deux, porte le nom « Entre chien et loup », comme une de mes ballades.

Le premier tome se passait en 1938, au seuil de la guerre, le second débute au moment de l’épuration. Les personnages y sont à la fois les acteurs de leurs passions déchirantes et les jouets des ressacs de la vie, dans ces moments clés de l’histoire qui ont changé le visage de notre temps. Une époque où il fallait choisir le camp des chiens ou celui des loups, sans pouvoir forcément distinguer les uns des autres.

En toute amitié, Eric Warnauts glissera ma carte promo dans les albums qu’il dédicacera, car il a apprécié à la fois le hasard des similitudes de titre et d’ambiance. Pour ma part, j’ai vraiment apprécié les albums et nos discussions sur les innombrables similitudes et les rares différences qui animent nos domaines créatifs respectifs.

Un guitariste en devenir a bien des choses à apprendre d’un professionnel de la bande dessinée.

Pour marquer le coup, je vais refaire un enregistrement et une vidéo de « Entre Chien et Loup » que vous découvrirez ici même, pour le lancement du festival d’Angoulême, le 26 janvier 2012 !

L’indispensable schizophrénie.

Tablature

Mon Avis

Mon article a propos des critiques a suscité pas mal de réactions (encourageantes). Je tiens à remercier les J., les P., les O. et les F. qui m’ont témoigné leur sympathie. Je tiens à rassurer tout le monde, ne sachant que faire de ces critiques, je n’en suis pas affecté. Insouciance, prétention ou naïveté ? 

En regardant mes nouvelles cartes promo je pensais à cette dualité d’amour et de rejet de soi qui compose l’égo nécessaire pour essayer de créer quelque chose et le porter dans le monde. Car jouer sans oreilles, comme peindre sans regards, c’est le bruit d’une seule main qui applaudit, un non-sens (cf le livre Zen guitar). Il faut deux forces qui s’opposent, comme dans le corps, où le biceps et le triceps sont agonistes et antagonistes, car c’est le travail de forces opposées qui permet une dynamique efficace.

  • Il faut aimer ce qu’on fait, sans s’en contenter
  • Il ne faut douter de rien, mais n’avoir aucune certitude inébranlable
  • Il faut croire en un avenir pour sa création, sans en attendre le succès
  • Il faut « faire de son mieux » en se disant « peut mieux faire »
  • Il faut se dire « ma musique mérite un public » tout en travaillant sur le « mon public mérite (ce que j’ai de) mieux »
  • Il faut vendre ce qu’on fait, et le donner de bon coeur

Lorsqu’on est à la fois le vendeur et le produit vanté, comme je le suis (et tant d’autres) sur internet, on ressent parfois un léger sentiment d’imposture, comme un vendeur de voitures d’occasions de film américain.

Quand je lis ma biographie, ou mon mail promo, j’aimerais ne pas être celui qui l’a écrite au départ de bribes de critiques reçues. Mais il faut se mettre en scène, au sens littéral du terme. Il faut se (la) raconter la belle histoire qu’on vit. Bien sûr, un ami me faisait remarquer qu’un monstre sacré de la musique lui avait dit « tu ne dois pas être celui qui te vend » mais c’est facile à dire, avec un nom qui ouvre toutes les portes.

Mais pas un seul instant il ne faut céder à la merditude, ou la merde-attitude. Quand j’entends quelqu’un s’apitoyer en disant « qu’il ne fait que de la merde », j’ai envie de lui demander pourquoi il s’acharne. D’autant que s’il récolte quelques « mais non ! », paradoxalement il ne pourra pas être consolé, car comment croire à un compliment qu’on a soi-même quémandé (ce qui fut d’ailleurs un peu le résultat -inattendu mais prévisible – de mon article sur les critiques).

La bonne nouvelle c’est que sur scène, debout, face au public, ce sentiment d’imposture n’existe pas. Tout est authentique et projeté depuis l’instant présent.

On ne triche pas, debout, tout seul, avec une guitare en main, et c’est pour ça que j’aime y retourner !

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