La peste des clones et des Bert Sympson …

Tablature

Juste mon avis ...

On connaissait la détestable manie des productions qui fonctionnent par type … et produisent des  imitations, comme des Rihanna-like ou des Shakira-like (par exemple) pour gratter un peu de succès dans la période qui suit l’explosion de la popularité d’un artiste.

Maintenant, sur iTunes et Spotify certains petits malins jouent à brouiller les pistes avec des noms de groupes, de titres (ou d’albums !) ou carrément des reprises (pas toujours de bon goût) de groupes connus. Un peu comme ces sites internets qui ratissent des visites sur des fautes de frappe, ils comptent sur la distraction des « iTunautes » ou les failles des systèmes de classement pour se faire une petite vente.

Idem pour les vidéos YouTube, où on gagne du click avec du « pretended porn » ou du « pretended erotism » … une vignette avec un bikini ou une paire de fesses, et hop quelques clicks de gagnés.

C’est comment dire, … minable ?

Allez hop, pour vous remercier d’être venu, un petit porno à 15 balles (moi aussi je peux le faire)…

Faites du bruit ! L’affiche faite maison :)

Voici l’occasion de remplir le Senor Duck !

Si vous habitez Liège et ses environs, imprimez l’image çi-dessous et affichez-là partout où passent des gens !

Au boulot, à l’école, dans l’entrée de l’immeuble, sur votre voiture.

Parlez-en à votre famille, à vos amis.

Si vous connaissez un guitariste, dites lui de passer me voir.

Un concert unique où nombre de mes compositions seront revisitées par et avec Olivier Poumay, un ami harmoniciste de talent.

 

 

Ma guitare … et vous ! (vidéo)

 

Olivier Poumay (harmonica) en guest au Senor Duck le 03/03/2012

Pour mon 3ème passage sur la scène du Senor Duck, j’ai décidé de me faire plaisir en invitant un ami musicien à partager ce moment musical.

Lors d’un concert que j’ai donné en 2010, il m’avait déjà fait le plaisir de venir m’accompagner en improvisant à l’harmonica sur mes compositions. Ce moment reste un excellent souvenir, et j’ai eu envie de lui faire une vraie place dans ma musique, car l’harmonica est un instrument qui se marie à merveille à la guitare acoustique que je pratique. Cette envie est d’autant plus présente qu’il joue très très bien de ses harmonicas et que sa connaissance de la musique en général et de l’harmonica en particulier en font un partenaire redoutable sur scène.

Il s’agit d’Olivier Poumay, harmoniciste diatonique et chromatique compositeur. Il est non seulement musicien, mais aussi un des professeurs d’harmonica recommandé par Toots Thielemans en Belgique.

Olivier Poumay (harmonica)

Olivier commence, à l’harmonica diatonique, par jouer de la musique country et du blues. Puis, il découvre l’harmonica chromatique, avec lequel il se consacre au jazz. C’est en 1997 qu’il obtient son Premier Prix d’harmonica jazz au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles.

Aujourd’hui, il a l’occasion de participer à des programmes de « world music » comme la musique mandingue (Paco Diatta), arabe (Abid El Bahri, Ghalia Benali), celtique (Colie Mullin), cubaine (Ana Martín, Jose Luis Beltrán), flamenco (Michel Gillain), népalaise (Sukarma)… mais aussi d’autres expériences comme avec le trio de luths « Luthomania ». Parallèlement, il continue à se produire en jazz (Vincent Romain). Ses qualités d’improvisateur l’ont amené à jouer internationalement (France, Pays-Bas, Irlande, Portugal, Suisse « festival de jazz de Montreux », Cuba…).

Après avoir été invité par le « Brussels Philharmonic Orchestra » pour interpréter la partie d’harmonica dans « Manhattan pour Piano et orchestre » (François Glorieux), Olivier s’est trouvé une nouvelle passion, celle de la musique « classique ». Il trouve en Lyuba Neva – pianiste russe – une accompagnatrice et une répétitrice idéale. Le répertoire va de Vivaldi à Arvo Pärt en passant par Tchaïkovski, Ravel, Chostakovitch…

Depuis plusieurs années, Olivier s’adonne à la composition. Il écrit pour son groupe « sheng », avec lequel il met en évidence toutes ses expériences dans une combinaison instrumentale originale — luth, percussions, harmonicas (+ clarinette basse et violoncelle sur le CD « derrière la façade »). Les techniques d’écritures classiques l’ont amené à écrire pour piano solo « Il n’y a qu’un 20 mars », dédié à L. Neva et une pièce pour violoncelle solo « Les pieds dans la neige » pour Sigrid Vandenbogaerde.

En solo, il expérimente toutes les facettes de son instrument. Ce développement personnel lui ouvre la porte à d’autres formes musicales inattendues, comme le duo avec le saxophoniste suédois Jonas Knutsson.

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