La musique, un univers fini ?

Si on en parlait ?

J’entends régulièrement que depuis le temps qu’on fait de la musique, avec 12 notes (tons et demi tons) tout doit déjà avoir été fait.

Pourtant à un instant t, il existerait, selon certains théoriciens, 479.001.600 possibilités d’associer des sons. A l’instant t+1, il en existe tout autant, et la liason rythmique et mélodique entre t et t+1 dispose d’un nombre incalculable de variantes possibles. Si on y ajoute les fréquences harmoniques, le jeu dynamique et les interprétations possibles, l’univers musical est tout de même bien assez vaste et il me semble hardi pour un interprête ou pour un auditeur de prétendre en avoir embrassé l’étendue.

De plus, si l’on quitte le format répétitif de l’enregistrement pour parler de musique live, aucune succession de notes ne sera jamais vraiment jouée ou perçue par un auditeur de la même manière. La rencontre de tel interprête, jouant sur tel instrument, à tel moment, ne pourra même pas être reproduite (même pas par un enregistrement, qui ne contiendra que les sons). Si on ajoute la rencontre de plusieurs musiciens, on élargit encore le « chant » des possibles.

Cette affirmation d’avoir atteint les limites de la musique ou les frontières du son contient une part de résignation. Mais il s’agit avant tout de confort, de paresse, de manque de curiosité, et de volonté d’arpenter encore et encore les territoires rebattus sans lacher la main courante.

Cette attitude est adéquate pour toute la musique qu’on entend.

Mais la musique qu’on écoute mérite mieux.

La musique, l’ombre, la lumière … une citation.

T4nk (a.k.a. Pascal Hurlet)

Le plus dur n’est pas d’entrer dans la lumière, le plus dur c’est de sortir de l’ombre.

 

 

Une jolie citation de mon ami Pascal. Si vous aimez le son, ça tombe bien, il en fabrique. Pour jeter une oreille, c’est par là: Pascal Hurlet – E.A².R (Electronic artefacts for advanced reality)

Poisson d’avril: Franchir le pas … vers le professionnalisme.

Après avoir longuement réfléchi à la question et surtout après en avoir longuement débattu avec ma femme, je me suis décidé à franchir le pas pour professionnaliser ma pratique musicale.

Le succès des derniers concerts, l’intérêt croissant pour ma musique, en solo, ou en duo avec Rumelin n’est pas étranger à cette décision. Les prochains mois seront ceux de grands bouleversements. Me désengager de mes obligations professionnelles, de la meilleure manière qui soit. Réorganiser mon temps, ma vie personnelle, me battre pour obtenir le statut d’artiste, dédier une pièce entierement à ma pratique musicale et enfin achever le chantier du CD qui traîne depuis cinq ans.

Bien sur, c’est de la folie, mais de la passion à la folie, il n’y a qu’un pas. Et c’est le premier pas qui coute. Je compte sur vous pour me suivre sur ce nouveau chemin.

Cette date est importante, et je mettrai tout en œuvre pour que cette aventure ne finisse pas en queue de poisson.

Contes et guitare, interview de Rumelin sur RTC

Rumelin (C.Dadseux - Conteur)

Rumelin (Christophe Dadseux) est interviewé dans l’émission l’Ardent Parler et présente ces divers projets liés au Conte.

Vous pouvez visionner l’intégralité de l’émission sur le site de RTC.

On y découvre le nouvel album de Lucie Dehli « We’ll meet in heaven », le festival Improliégeois des Potées liégeoises, l’expo de Jemmy Lamar à la biennale de la photo … et les projets du conteur Christophe Dadseux, dit Rumelin.

En plus des projets ‘Contes et Guitare‘ et ‘Vins, Contes & Guitare’ auxquels je suis associé, il guidera pendant les mois d’été, des balades contées sur le thème du « Mal Saint Martin ».

L’entièreté de l’agenda de Rumelin est disponible sur son site.