Contes et guitare, interview de Rumelin sur RTC

Rumelin (C.Dadseux - Conteur)

Rumelin (Christophe Dadseux) est interviewé dans l’émission l’Ardent Parler et présente ces divers projets liés au Conte.

Vous pouvez visionner l’intégralité de l’émission sur le site de RTC.

On y découvre le nouvel album de Lucie Dehli « We’ll meet in heaven », le festival Improliégeois des Potées liégeoises, l’expo de Jemmy Lamar à la biennale de la photo … et les projets du conteur Christophe Dadseux, dit Rumelin.

En plus des projets ‘Contes et Guitare‘ et ‘Vins, Contes & Guitare’ auxquels je suis associé, il guidera pendant les mois d’été, des balades contées sur le thème du « Mal Saint Martin ».

L’entièreté de l’agenda de Rumelin est disponible sur son site.

 

Faire sa promo via Facebook ceymal !

Facebook

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Encore un article traduit, plagié/adapté et trouvé ici. Ouais, je sais, mais quand je file ce genre d’info vitale à des potes, on me répond invariablement « ouimaissséhananglétontruc ! ». Oh ça va hein, les blogs techno-geek font ça tout le temps, sans le dire 🙂  (… même ceux dont les auteurs sont rémunérés par la pub).

Nous sommes tous sur Facebook, nous aimons tous Facebook, alors pourquoi ne pas utiliser Facebook comme support unique pour la promotion de nos activités artistiques ? Pourquoi se fier à un service fermé dont l’apparence et les conditions d’utilisation changent à tout moment. Certains aiment la facilité pour créer et entretenir une page Facebook qui est gratuite. C’est moderne et commode de passer par les réseaux sociaux.

Voici 5 bonnes raisons de ne pas baser sa promo sur Facebook uniquement !

Une page Facebook n’est pas une source d’info pratique 

Les professionnels (journalistes, bookers, blogueurs, organisateurs, autres artistes) ont besoin d’avoir un accès rapide et aisé à votre dossier de presse, votre biographie et vos mp3 et vidéos. Ils ne veulent pas parcourir une succession de statuts. Ils veulent pouvoir utiliser les informations, les photos facilement.

Une page Facebook n’est pas à votre image 

Votre univers est il représenté par un site blanc et bleu bardé de banderoles publicitaires ? Vraiment  ? Il est impossible de faire une page Facebook qui ne ressemble pas à une page Facebook. Une page Facebook fait la promotion de … Facebook.

Une page Facebook n’est pas un bon moyen de se connecter à ses fans

Selon des études, seuls 17% de vos fans voient vos statuts. La plupart des gens bloquent les statuts et les annonces d’évènement qu’ils assimilent à du  spam. Rien ne vaut une liste active de personnes contactées personnellement par mail. Sur Facebook, il devient rapidement difficile de contacter et de fidéliser des gens que vous ne connaissez pas encore.

Une page Facebook est confuse et pleines de distractions

Le rapport signal bruit est défavorable sur une page Facebook. Entre les statuts, les notifications et les messages, votre demande de lire ou de commenter une vidéo peut passer inaperçue au milieu des messages, publicités, notifications et autres sollicitations. Personne ne lit de vieux statuts. Vos fans risquent de jeter un oeil distrait avant de partir se perdre dans leurs activités.

Facebook n’est pas un site

Une page Facebook n’est pas un site, Facebook.com est un site. Votre page n’est qu’une des millions de pages qui existent. Elle n’a rien de spécial ou de personnel. Pourquoi ne pas créer et gérer votre propre espace ?

Ceci ne signifie pas qu’il ne faut pas être présent sur Facebook, mais une page Facebook ne remplacera JAMAIS un site.

Ah, mon sentiment d’imposture !

autoportrait polaroïd

Ce sentiment dont je finirai par me faire un ami !

Le sentiment d’imposture est cette intime conviction de ne pas mériter ce qui nous arrive (que cette chose soit infime ou grande) et de ne pas être la bonne personne au bon endroit. On en parle peu, voire on s’en cache, mais en off, je constate que beaucoup de monde (moi en premier) en souffre à des degrés divers. En tant que créatif, sans mandat défini, sans mission et sans légitimité de fait, c’est presque normal d’en être atteint de temps à autre.

Pourquoi moi ? Qui suis je pour mériter ça ? Ce que je fais n’est guère mieux que ce que font les autres ? Et si ils se trompaient sur moi ?

Pour ceux qui me connaissent un peu, je suis un mec avec plusieurs facettes, a la fois fonctionnaire, ex-membre d’une escadrille virtuelle d’avions de combat, blogueur, musicien, passionné de photo, père de deux merveilleux enfants, ancien membre d’un comité de baptême passionné par le folklore et les chants paillards.

Tous mes univers sont entiers et assumés, mais chaque fois qu’ils se croisent, je suis surpris. Quand quelqu’un a la saint Toré (une fête d’étudiants) me reconnaît et me félicite pour mon concert au Senor Duck avec l’harmoniciste Olivier Poumay, puis m’invite à afonner un get27, en toute amitié folklorique, je suis décontenancé. Quand un collègue me tape sur l’épaule pour me demander si c’est bien moi le gars qui est cité dans les 100 blogueurs influents par le Vif, à part oui, … que dire. Quand mon fils me dit qu’il aimerait me voir à la télé avec ma guitare et voir des affiches de moi partout (et accessoirement gagner plein d’argent, pour acheter des jouets), je lui dis que je fais de la musique et que mon but n’est pas d’être populaire.

J’ai séparé ces mondes et les personnes associées sans effort particulier, sans peur, simplement avec une sensation de ne pas mettre de l’eau dans l’huile et vice-versa.

C’est un sentiment, qu’il ne faut pas confondre avec la véritable imposture qui est un mensonge sur qui nous sommes. Nous sommes bien « nous » sans fausse-note, dans cette place que nous avons ardemment désiré, mais nous souffrons du décalage entre l’image de nous et l’image miroir que nous renvoient les autres. C’est donc également un sentiment intime, qui est lié à la vision que nous avons et que nous donnons de nous.

Heureusement, j’ai quelques bonnes nouvelles:

  • ce n’est qu’un sentiment, et un sentiment s’apprivoise
  • il est lié à une certaine réussite (même minime), ce qui est une excellente nouvelle
  • il est lié à une dynamique de doute, de remise en question, de quête de l’excellence, ce qui est également une bonne nouvelle, car ‘l’artiste qui se trouve se perd’
  • il est lié au mouvement, contrairement à la dépression du créatif qui naît et se nourrit de l’immobilité

Ce n’est donc pas un sentiment destructeur ou bloquant … il est au contraire créateur, dynamisant et structurant car il va tirer la sonnette d’alarme pour toujours chercher le meilleur de chaque pas en avant.

La meilleure nouvelle, c’est que quand je joue devant un public, ce sentiment n’existe tout simplement pas … 

Miam … OM21 modèle 2012 !

Ils savent me faire baver chez Martin

Je vous présente L’OM21, modèle 2012, manche low profile plus étroit, touche et chevalet ébène. Il ne manque plus qu’un cutaway et l’électronique embarquée et mon bonheur est parfait.

Pour l’électronique, ça peut s’arranger par un passage en atelier (et au moins on met ce qu’on veut). Le cutaway c’est plus compliqué – bien que Jacques Stotzem me propose régulièrement de régler ça d’un petit coup de scie sauteuse :)))

OM21-2012