Une vraie loque après le concert …
Entretenir sa guitare, la bichonner c’est important. On ne passe pas le polish tous les jours, mais le petit coup de loque (ou de chiffon pour nos amis français) avant de ranger sa six cordes c’est sympa et pas cher. En été ou sur scène quand on transpire plus, c’est carrément essentiel. Il est plus facile de donner un petit coup sur la guitare régulièrement que d’entamer les gros travaux sur une salissure incrustée.
Ça se justifie esthétiquement et économiquement en prolongeant la durée de vie de vos cordes. C’est aussi l’occasion d’inspecter sa guitare après d’éventuels problèmes (ex: distinguer un voile « sur » le vernis, bénin, ou « dans » le vernis, grave).
Personnellement, je suis adepte des produits dédiés spécifiquement à un usage. J’ai déjà lu que n’importe quel chiffon de carrossier peut faire l’affaire, sans être convaincu. La seule exception est le vieux T-shirt en coton, parce qu’il répond à la définition d’un tissu doux qui ne peluche pas. Certes c’est plus rock’n’roll, mais chaussettes, chemises, slips ou caleçons sont à proscrire, en effet les élastiques, boutons, et coutures de ces vêtements risquent de faire des dégâts. Autant éviter tous les textiles qui peluchent ou boulochent, et déposent des débris dans les spires des cordes ou dans les mécaniques.
Ma version perso du vieux T-shirt est une bout de tissu de coton rouge (un ancien foulard je crois) qui traîne dans ma caisse de guitare depuis des lustres. Elle pend aussi parfois sur mon pied de micro, une mauvaise habitude qui gâche un peu les photos de concert d’après ma Roadie. 
Elle me sert à essuyer mes mains et mes cordes essentiellement, en répet, comme en concert. C’est aussi devenu une sorte de doudou, j’avoue.
Il est préférable d’utiliser deux loques différentes pour les cordes et la caisse, pour éviter de rayer le vernis avec les crasses ramassées sur les cordes.
Pour la caisse, je privilégie un produit dédié, comme par exemple de chez Planet Waves (Note: je n’ai pas de lien avec Planet Waves, je trouve juste leur gamme complète, qualitative et accessible en ligne et en boutique).
J’ai deux type de loques, une non-traitée que je passe en premier pour retirer les résidus et la transpiration, et une pré-traitée qui contient un produit qui permet de faire briller (légèrement).
Je profite d’avoir renouvelé mes chiffons pour vous montrer le packaging … pour quelques euros, et le fraction du prix d’une guitare, on ne prend guère de risques. Pas de confusion possible. La jaune est propre, la grise est pré-traitée. 
Le nouveau venu dans la famille est un chiffon micro-fibre qui a un toucher peau de chamois, sans les défauts de la peau de chamois (hydrophile et une tendance à rayer le vernis). Ce chiffon est en train de devenir mon outil préféré pour le dos du manche et les parties de la guitare où la transpiration laisse des marques.
J’évite aussi d’utiliser les mêmes chiffons pour les entretiens avec des produits: polish, conditionner et huiles pour le manche. Pour ça, j’ai « les vieilles », qui sont déjà bien marquées et stockées à part. Pour la surface du manche, j’utilise un chiffon légèrement plus abrasif, pour faciliter le décrassage de la base des frettes sans devoir sortir la laine de fer 0000.
Voilà, assez parlé chiffons, je retourne répéter …
Les nouvelles cartes de visite promotionnelles, juste à temps !
Dans le petit matériel promotionnel, les cartes de visites et cartes postales jouent un rôle important. De la carte postale glissée dans une bande dessinée lors des séances de dédicace par un ami dessinateur à la carte de visite emportée par des passants lors des scènes ouvertes ou des prestations en plein air, j’aime bien ce petit bout de papier qui prolonge la rencontre en laissant une trace utile.
Le but est de laisser une trace du nom et de l’adresse du site que les gens peuvent emporter pour transformer l’intérêt suscité lors d’une prestation en visites pour le site et en abonnements aux mailings et à une visite à d’autres concerts. L’idée est également de donner un aperçu visuel du produit, de ce qui attend les gens, pour ne pas raconter la mauvaise histoire, comme je m’étais amusé à le faire en fabriquant de fausses affiches « dans le style de … ».
Evidemment, le retour sur investissement est compliqué à évaluer, à part quand je joue au fond des bois luxembourgeois et que je vois le lendemain la carte de l’origine géographique des visiteurs du site se consteller de petits points dans le même coin.
Les cartes postales sont qualitatives et je les aime beaucoup, mais elles coûtent assez cher et lors des scènes avec public mobile, les enfants (et certains adultes) m’en emportent des tonnes, ce qui représente un coût, sans retour à valeur ajoutée immédiate.
Vu qu’il s’agit d’un « petit » produit, j’utilise les offres de partenariat des imprimeurs, je cède le dos de la carte, en échange de la gratuité. La publicité de l’imprimeur est légère et filigranée, ce qui permet encore au besoin d’écrire au verso.

cartes de visite 2012
J’aimais beaucoup mes cartes 2012, mais j’ai changé de guitare depuis et le cutaway, est une grosse différence visuelle, dont j’apprécié l’arrondi harmonieux, et je voulais également me « montrer sur scène, en pied » pour casser l’image du guitariste statique, assis (ennuyeux ?), que certains pourraient avoir.
J’ai repris le meilleur des anciennes cartes … dans un autre format … avec un choix d’images mises en abyme, la guitare restant centrale dans une ambiance chaude rappelant le concert live, qui est au cœur de mon univers musical.
Ce choix avait été soumis au « vote du public » sur ce site et la nouvelle image est le résultat de ce vote.
Les premières cartes étaient sorties avec un orange un peu trop saturé, j’ai un peu adouci le trait ce coup-ci. Le nom et l’adresse du site sont mieux mis en avant, plus grands et contrastés, grâce au format vertical. La notion de « solo » à disparu, ce qui permet d’utiliser la carte dans le contexte d’un duo ou d’une collaborations, comme par ex. avec Olivier Poumay.
Et elles sont arrivées à temps pour samedi … grâce à ma Lovely Roadie qui a été les chercher ce matin.



