Le plaisir est la somme de petits malheurs

PhotoJe lisais un billet de J. C. Béchet dans le dernier Réponse-Photo. Un billet où il s’interroge sur le moment qui procure le plus de plaisir dans la pratique de la photo.

Les préparatifs d’une mission (vécu par certains comme une préparation sportive), le repérage, la prise de vue, le développement, le tri, la retouche, le tirage, la publication ou l’expo. Chacun de ces moments est source de plaisir mais aussi de déceptions, de frustrations, de renoncements douloureux et d’erreurs.

Quel rapport avec la musique ?

J.C. Béchet conclut le billet en disant que finalement le plaisir nait d’un somme de petits malheurs successifs. C’est dans cette conclusion que je vois un parallèle avec la pratique de la musique. Composer, répéter, s’enregistrer, jouer sur scène. Toutes ces étapes contiennent à la fois du plaisir et des déceptions, des frustrations, des renoncements douloureux et une succession d’erreurs. Que le plaisir puisse naître et grandir sur un terreau aussi ingrat est une source d’étonnement pour beaucoup. Quelle perte de temps !

C’est le résultat final qui est déterminant, auréolé des difficultés pour l’obtenir, malgré les imperfections qui l’émaillent aux yeux de son créateur et la dure tâche de s’en contenter tout en restant conscient des limites souvent atteintes et parfois vaincues.

C’est la passion qui sert de catalyseur dans cette étonnante mutation. De manière révélatrice, le mot passion provient du grec pathos, qui évoque la souffrance, le supplice. Mais ce mot est également associé à la romance en tant qu’émotion joyeuse.

D’humeur philosophique ? Un peu …

Vidéo: interview aux Deux Ours

Comme promis dans le compte rendu, voici la petite Interview réalisée par Maïté Brocha à l’occasion de mon passage aux Deux Ours.

Vidéo: Baby please don’t go (Lightnin’ Hopkins cover)

Ceci est un repost pour ceux qui suivent ma page Facebook. (Un arrangement de Jacques Stotzem)

 

Mal aux doigts ? Ceci est (peut-être) pour toi ?

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Gorilla Tips, l’invention du siècle ?

Je découvre le gadget un peu bizarre du mois. Je connaissais le Gorilla Snot (morve de gorille) qui sert a donner du grip aux baguettes des batteurs et aux médiators des guitaristes … voici les Gorilla Tips.

Ce sont des doigtiers prévus pour protéger les doigts contre la friction des cordes.

En principe, les douleurs aux doigts sont une étape passagère dans l’apprentissage de la guitare. (à moins de jouer pendant 9-10 heures de suite comme je cela m’est arrivé lors d’une balade gourmande).

En jouant régulièrement, les doigts forment une couche de protection naturelle : la corne, constituée d’un empilement de cellules de peau mortes.

Néanmoins, ce produit nous propose une protection durable, réutilisable et élastique à enfiler sur les doigts. Cela doit aussi protéger les cordes de la transpiration qui favorise l’oxydation.

L’extrémité est 15x plus épaisse que les gants classiques, du coup je m’inquiète vraiment sur le toucher qu’on peut avoir.

A part pour se protéger de cette saloperie huileuse qu’est le Fast-Fret, je ne vois pas l’utilité, mais je serais curieux de tester pour ne pas mourir idiot.

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Gorilla Tips

J’avoue je ne suis pas convaincu ni par l’aspect (malgré un modèle transparent).

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Gorilla Tips discret

Je suis un ardent défenseur du port du préservatif, mais pas pour jouer de la guitare.