Archives de la catégorie homestudio

De nos jours, on en a toujours pour son argent … (ou pas ?)

le ratio qualité/prix

A l’occasion de la Musikmesse, je lis des critiques à propos des tests de matos dans les magazines de guitare qui auraient « vendu leur âme aux annonceurs et ne feraient que des critiques positives du matériel ou des instruments qui leur sont soumis ».

Pourtant, quand je regarde les guitares de mes élèves, en dehors des héritages familiaux ou du marché de l’occasion, il devient extrêmement rare de tomber sur une vraiment mauvaise guitare. Par « vraiment mauvaise », j’entends une guitare en bois de cageot ou en carton bouilli, un chevalet mal collé qui soulève la table d’harmonie, des barrages comme des poutres faitières en tasseau de 3×3, un manche vrillé d’origine, les cordes à 2 cm du manche à la douzième case … et une impossibilité congénitale à rester accordée.

Pour parler comme un vieux con: « Quand j’étais jeune », il existait deux sortes de guitares. Les guitares de merde, et les guitares hors de prix. Entre 300 et 1200 euros régnait un vide sidéral que venait parfois combler un import coréen, un instrument vintage un peu surcoté ou une occasion malmenée par les ans.

De nos jours, le marché est bien segmenté, et, à l’exception des guitares neuves à 20€ sur eBay (celles avec des filles à moitié nues pour attirer le client), la plupart de ces instruments sont au moins corrects et répondent au cahier des charges qualité/prix/image/public cible. Les techniques de fabrication robotisées et une bonne connaissances des propriétés mécaniques et acoustiques du bois, associés avec la délocalisation vers la main d’œuvre bon marché,  ont permis de fabriquer ces instruments qui s’étagent du bon marché au plus cher. Évidemment, une guitare massive de marque ou de luthier est toujours sans commune mesure avec une guitare d’un pack de débutant, en termes de son et de jouabilité, mais la différence de prix est toujours justifiée (en tout cas pour la guitare d’entrée de gamme, pour la guitare de luthier, ça reste une question d’appréciation).

Il reste évidemment des sources de mécontentement, et on lit sur les forums: Lire la suite »

, , , , ,

3 commentaires

Le 5 choses que je ne ferai pas en 2011 !

Ce qui ne se passera pas en 2011 ...

Drôle d’exercice, vaguement mythomane, parce qu’il faut avoir le culot d’envisager ces choses, avant d’avoir le réalisme de les rejeter. Un exercice très inspiré par des choses et d’autres choses lues sur le net. Rester en mouvement, viser l’atteignable, chercher la qualité.

Voici les 5 choses que je ne ferai pas en 2011 !

#1 auto-produire un « album »
#2 acheter un micro de très très grande qualité
#3 mettre les pieds dans un studio (sauf pour saluer un pote ou en touriste pour baver sur le matériel)
#4 essayer d’être « viral » ou de faire un « coup »
#5 user le pas de a porte de toutes les personnes qui pourraient faire « avancer » ma « carrière » musicale
Lire la suite »

, , , , , , ,

Un commentaire

Déballage de la caméra Zoom Q3HD

Voilà, mon colis est enfin arrivé … il était tellement léger que j’ai vraiment eu peur qu’il soit vide ! Dans un coin du carton, j’ai découvert la petite boite de ma caméra ZoomQ3HD.

Zoom Q3HD ... c'est petit

Le packaging est assez sympa, il s’ouvre en tryptique … la caméra  n’est pas très design mais elle donne une impression de conception pratique et rationnelle, c’est déjà ça. On l’a bien en main et les commandes tombent sous les doigts.  Elle est légère, comme déjà dit, surtout comparée à volume égal avec mon m-audio microtrack, mais a néanmoins l’air résistante.

Packaging ...

Tout est fourni pour démarrer … une carte SD de 2Gb et 2 piles AA. Un jour, j’espère qu’on recevra des accus rechargeables,  le jour où la dernière génération de crétins qui jettent les accus quand ils sont vides aura enfin compris. J’aime beaucoup le fait que la caméra soit alimentée en piles AA plutôt qu’avec un accu propriétaire … Lire la suite »

, , , , , , , ,

2 commentaires