Archives de la catégorie homestudio
Shopping: pédale ABY, petits pieds de micro, des cordes
Posté par David van Lochem dans homestudio, matériel, technique le 29 août 2011
La Leadfoot ABY, Une pédale qui permet de mettre 2 entrées sur une sortie, 2 entrées sur 2 entrées et de switcher entre entrées et sorties d’une pression du pied. Belle finition, si ce n’est le couvercle de l’emplacement de la pile de 9V un peu dur à retirer et l’immense emplacement de la pile qui n’est pas vraiment maintenue en place (cette pédale contient très peu d’électronique, elle se contente de contacteurs). Mais soit, c’est solide, et ça devrait faire son boulot. Je compte m’en servir pour basculer entre la guitare et le ukulele sans devoir brancher débrancher mon instrument, afin de fluidifier mon jeu (de scène).
Une de mes perches de micro s’est brisée, j’ai acheté une perche de micro courte, pour ne plus avoir ce tube de 1 m en travers de toutes mes photos, les scènes que je fréquente ne sont pas très grandes, autant limiter l’encombrement.
Dans la même idée, je me suis offert un pied de micro de taille moyenne, (ceux qui servent pour repiquer les amplis). Pour une prise de son directe de la guitare ou un enregistrement sans me boucher l’horizon.
Pour finir, le stock de cordes pour l’année 2011 … toujours en EXP de chez d’Addario, mais des cordes extra-light (EXP-15). J’abandonne le custom-light (EXP-26) provisoirement pour des questions d’adoucir mon toucher (contact main droite) et d’endurance de main gauche. Histoire aussi de maîtriser mes micro-bends involontaires.
Gadgetman et la molette qui tourne.
Posté par David van Lochem dans homestudio, matériel, technique le 8 juin 2011
Quand j’ai déballé l’engin, ma femme m’a gratifié d’un « Gadgetman ! » ( … avec l’accent de Montreal … un surnom que m’avait balancé, à juste titre, Anique Granger, il y a « bin bin longtin » lors d’un stage avec Jacques Stotzem).
Piloter un logiciel d’édition sonore ou vidéo à la souris et au clavier marche bien, et avec un peu d’expérience, les raccourcis clavier, donnent un accès rapide à toutes les fonctions. J’ai déjà un FaderPort de chez Presonus pour piloter les tranches de console et le transport.
On est donc clairement dans le domaine du petit luxe inutile et du gadget. But hey, I LIKE IT !
Mais pour la vidéo et le découpage de longs fichiers comme les enregistrements de concert (ou de répétitions), la navigation via le transport manque un peu de souplesse pour pointer le moment précis d’une coupure …
Le ShuttleXpress est essentiellement un « jog dial » … une molette extérieure à ressort, et une molette intérieure à rotation infinie. Il arrive avec des configurations préétablies pour la plupart des logiciels qu’il détecte automatiquement, y compris pour mon cas, ProTools et Sony Vegas. Par ailleurs on peut le programmer et assigner toutes les fonctions qu’on souhaite … j’ai fait un profil vite fait pour Google Chrome. Sur les boutons: page suivante/précédante, F5, home, fermeture onglet. Sur la roulette: ascenseur vertical. Un jeu d’enfant ! Il existe un modèle plus complet, avec plus de boutons, mais ce serait abuser.
Dans ProTools, par défaut le jog dial sert à naviguer dans les pistes, les boutons servent à armer l’enregistrement, PLAY, PLAY/ralenti 2x, changement de grille (mesures, samples, beats), et changement d’outils d’édition et retour en début de piste. La roulette est un vrai plaisir pour écouter un passage en boucle ou chercher des défauts dans une piste (par exemple, chercher les pics à diminuer).
Avec mon FaderPort et le Shuttlexpress à gauche, clavier et souris à droite, j’ai vraiment un bon contrôle sur mes projets.
Coquelicot, nouvelle version
Posté par David van Lochem dans concerts, extraits sonores, homestudio, mp3, musique le 3 juin 2011
Toujours ce petit air filigrane qui me poursuit sur mon Ukulele, dans une nouvelle version avec un son amélioré (meilleure compression, moins de clipping, reverb mieux dosée, pour ceux que ça intéresse):
Un petit avant goût de printemps et d’été, avec ces petites fleurs rouges qui balancent au vent, si fragiles qu’on ne peut ni les cueillir, ni les garder. Un petit thème léger et fragile, juste en me laissant tomber du côté où l’instrument me poussait.





