La résolution pour 2016, c’est continuer …

Je ne me sens pas très inspiré cette année au niveau des résolutions. Toujours cette histoire de premier CD qui doit être sur ma wish-list et même ma to-do-list depuis 3-4 ans maintenant.

Résolutions pour l'année 2016

Résolutions pour l’année 2016

Rien n’arrivant par hasard, petit à petit, je crée les conditions nécessaires pour y arriver. Rien à voir avec la chance ou le hasard. La « chance » c’est quand ce que tu as décidé, organisé, planifié et exécuté se passe comme prévu.

Fin 2015, j’ai pris un temps partiel qui me libère mon vendredi, mais la vie, le boulot, la famille se sont empressés de boucher ce trou bien trop souvent. Il me reste quelques mois de ce temps partiel.

Bon, pour le reste, comme tout le monde, je perdrais bien quelques kilos. Quel rapport avec la musique me direz-vous ? Être un peu plus fit pour la scène physiquement, mais surtout visuellement n’est pas négligeable.

Musicalement parlant, il me reste des territoires inexplorés à conquérir, comme l’utilisation de mon looper Jamman. Peut-être la fabrication d’un pedalboard d’effets pour ma guitare acoustique. Améliorer ma technique de chant est peut-être une piste à explorer, pour ne plus considérer le chant comme une option un peu anecdotique de mes concerts.

Au niveau communication, mon site a un peu moins bien performé en 2015 qu’en 2014, bien que je pense qu’une anomalie technique soit à l’origine d’un surcroît de visites en 2014. L’objectif sera évidemment de maintenir et d’accroître si possible le nombre de visiteurs, ainsi que le nombre de fans sur ma page Facebook.

Au niveau des projets de vidéos pour Jacques Stotzem, après le rush des trailers et extraits pour accompagner la sortie de son dernier album en hommage acoustique à Rory Gallagher, To Rory, je me doute bien qu’il y aura une accalmie. Mais d’autres projets viendront, dans cette direction ou dans une autre. Si on garde les yeux ouverts, il y a toujours à faire.

Niveau matos, il ne me manque rien. Peut-être un petit retour actif pour ma sono Yamaha Stagepass 400i. Les achats se décideront au gré des cachets de concert, comme d’habitude. A part l’un ou l’autre plugin, je me refuse à d’autres achats tant que je n’ai pas enregistré au moins quelques pistes. J’ai de quoi faire, comme on dit.

Bref, comme en 2015, je continue la route, travailler, prendre du plaisir, aller de l’avant … Peu importe qu’on se noie, pourvu qu’on nage dans la bonne direction. (Farenheit 451, Ray Bradbury).

Duel de cover #5: Bee Gees – How deep is your love

Bee Gees - How Deep is Your Love

Bee Gees – How Deep is Your Love

How Deep Is Your Love est une chanson des Bee Gees sortie en 1977sur l’album Saturday Night Fever: The Original Movie Sound Track.

Elle a été récompensée par un Grammy Award de la meilleure prestation pop d’un duo ou groupe avec chant et un Golden Globe de la meilleure chanson originale.

Les Bee Gees avaient une série de points d’attention comme de se centrer autour d’une mélode reconnaissable et de respecter une neutralité de genre en évitant soigneusement le recours à « he » and « she » dans les paroles pour permettre tant aux hommes qu’aux femmes de s’identifier à leurs textes.

Ils ont écrit ou co-écrit plus de 1000 chansons.

How Deep Is Your Love est une des chansons les plus reprises du catalogue des frères Gibb. On a recensé 400 reprises de ce tube … il ne faut pas la confondre avec le tube récent de Calvin Harris.

C’est donc normal de rencontrer pas mal de versions acoustiques de ce tube. Je vous ai fait une petite sélection des versions de divers guitaristes, chacun dans son style.

Gian Piero Ferrini

vs

François Sciortino Monaco

et Pete Hutlinger (une reprise dénichée ce matin)

L’année 2015, mes meilleurs moments…

C’est le moment de la rétrospective de l’année qui finit de s’écouler. Voici mes meilleurs moments.

Ma rencontre avec les futurs luthiers:

J’ai eu la joie de rencontrer des futurs luthiers en plein apprentissage. J’ai pu tester leurs instruments, en discuter avec eux et jouer de ces instruments lors de la grande soirée de l’IFAPME de Limal (Wavre). Le compte-rendu est ici. Il est prévu de remettre ça en 2016.

Mon année 2015: IFAPME - rencontre avec les élèves et les instruments

Mon année 2015 : IFAPME – rencontre avec les élèves et les instruments

Un public pas si différent:

J’ai joué à l’Arche à Aywaille pour un excellent Contes & Guitare avec mon ami conteur « Rumelin » devant un public de bénévoles et de personnes présentant un handicap mental léger. Le compte-rendu est ici.

Mon année 2015 : Aywaille-Arche-Soundcheck

Mon année 2015 : Contes et Guitare – Arche asbl (Aywaille)

Le projet « vidéos pour Jacques Stotzem »

C’est un projet qui a vraiment rythmé mon année. J’ai scénarisé, filmé et fait le montage de plusieurs vidéos pour Jacques Stotzem. Une vidéo en backstage de son concert, quelques morceaux enregistrés pour présenter son projet d’hommage acoustique à Rory Gallagher dont le magnifique « Don’t know where I am going« . Ensuite un trailer vidéo pour sa tournée en Asie, et le trailer vidéo pour annoncer son nouvel album qui figure sur de nombreux sites de son label Acoustic music à celui de Classic 21.

Et pour finir j’ai documenté deux concerts, un à Arlon, et l’autre au Spirit of 66 dont les vidéos sont à venir.

Ces projets sont exigeants et passionnants et me permettent de pousser l’utilisation de mes « gadgets » au maximum, que ce soient les caméras et leurs accessoires de fixation, les télécommandes et les éclairages.

Avec Jacques, on a déjà  évoqué un autre projet à venir en 2016, mais silence radio pour l’instant.

Mon année 2015: Making of vidéos concert au Spirit of 66

Mon année 2015: Making of vidéos concert au Spirit of 66

Les Deux Ours

Mon second passage aux Deux Ours est également un excellent souvenir de cette année 2015. J’étais quasiment la première date officielle de la nouvelle tanière après son déménagement, j’ai pu inscrire mon nom sur un mur de planches immaculé.

Concert aux Deux Ours - la photo finish

Concert aux Deux Ours – la photo finish

Ce sont les souvenirs qui me viennent à l’esprit spontanément, j’en oublie, comme mes duos avec Mieke van de Velde au Fort Napoléon à Ostende ou mon passage au Blues Sphère Bar.

En filigrane de cette année, j’ai travaillé pour mon futur CD, en peaufinant mon son et mon timing et les structures de certaines compositions qui étaient parfois un peu flottantes et en confrontant mes morceaux encore et encore à l’avis du public pour ne garder que ceux qui touchent les gens par leur énergie ou l’émotion qu’ils dégagent…

Les différentes tailles de ukulélé, kessako ?

Quelle sont les caractéristique des différentes tailles de ukulélé, et laquelle choisir ?

Aloha ! Cette question intéressante a atterri dans ma boite mail. Le ukulélé est l’instrument en vogue, comme je le soulignais dernièrement, mais lequel choisir ? Voici quelques éléments de réponse.

Il existe différentes tailles de ukulélé, du plus petit au plus grand: sopranino, soprano (et sa variante pineapple), concert, tenor, baryton.

Différentes tailles des modèles d'ukulele

Différentes tailles des modèles d’ukulele

Il fut une époque où on accordait les ukulélés différemment en fonction de leur taille, mais de nos jours deux accordages ont tendance à se généraliser, le low-G (G-C-E-A) ou high-G. (g-C-E-A). Le choix de la taille n’est donc pas une question de tonalité, mais plutôt un choix de confort de jeu et de sonorité.

Les points marquants de chaque taille sont les suivants :

  • le sopranino (peu courant) est le plus petit. Il possède un son riche en aigu, en attaque de notes et plutôt sec avec peu de sustain, un son de « boite à cigares » très marqué et un espace tout rikiki pour les doigts,
  • le soprano, qui est le plus courant, c’est le son classique et instantanément reconnaissable du ukulélé assez serré, beaucoup d’attaque, avec une bonne projection,
  • le concert à plus de médium, un son plus riche, un peu plus de sustain en gardant une bonne projection,
  • le ténor continue à augmenter en richesse de son, vers le médium grave, et plus de volume sonore que le concert,
  • le baryton lui s’accorde comme les cordes hautes de la guitare, (soit D-G-B-e) c’est le plus doux, qui se rapproche de la guitare à cordes nylon.
Attention, les notions de projection et de richesse de son sont toutes relatives et dépendent également de la qualité et de la construction de chaque ukulélé.
Mon avis:
Le soprano reste le choix « classique », sauf si vous avez des gros doigts. C’est le choix des chanteurs qui veulent s’accompagner.
Le concert et le ténor sont plus confortables à jouer sans perdre la sonorité caractéristique du ukulélé… ce qui permet de donner un son très agréable pour des accords de Jazz dont il flatte l’harmonie en combinant l’aisance de jeu (importante pour des accords complexes à 4 sons) et la richesse du son. C’est aussi sur ces ukulélés que le jeu en fingerpicking pourra s’épanouir. C’est le choix des solistes, qu’ils soient chanteurs ou adeptes de l’instrumental.
Le sopranino est un choix pour les joueurs expérimentes car son manche minuscule pourrait s’avérer frustrant dés que vous dépassez les accords simples. Ceci dit, il pourrait fait un bon ukulélé de voyage.
Le concert ou le ténor sont de bons choix pour les guitaristes qui découvrent le ukulélé en second instrument ou si on veut jouer des choses un peu plus complexes. le baryton me semble intéressant dans un groupe ou comme second instrument, seulement.
Voilà, j’espère que vous y voyez plus clair.
Bonus: dans la vidéo suivante, vous avez une bonne illustration du son de chacune des tailles.

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