Yalla ! En avant … la musique !

10525400_10203471867650719_1745212478_nEntre créatifs sur le net, on parle beaucoup de donner de la valeur à notre passion. On parle souvent de cachets et d’argent. Mais les valeurs morales doivent également rester présentes dans ce que nous faisons.

J’avais déjà eu le plaisir de jouer pour aider à financer l’installation d’une ferme de biométhanisation au Togo. Cette fois-ci, je remets ça, à la demande d’une amie pour soutenir l’association « Yalla! », une association en faveur des enfants défavorisés. L’objectif est de permettre à des enfants de sortir du carcan de la pauvreté par l’éducation. La récolte d’argent vise à fournir de l’aide pratique via des mini-projets en Belgique, au Burkina Faso et au Bénin.

Je jouerai le samedi 30 août vers 17h30 à la MJ de Chênée pour une grande fête familiale dont le but sera de faire découvrir l’a.s.b.l. Yalla ! En avant ! 

MJ Chênée

 

L’aide offerte par l’association consiste en colis de vêtements, de nourriture, de livres, etc., pour les enfants défavorisés en Belgique, d’envoi de matériel en Afrique (matériel scolaire, sanitaire, …), ainsi que d’achats de nourriture, de médicaments, de livres et de jeux.

Quelques unes de leurs réalisations concrètes :

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Donner de la valeur à ce qu’on fait !

le cachet ...

gratuit ?

Le Doodle de Google pour ce 14 juillet fait débat sur la toile. Réalisé à la main, au crochet, la créatrice n’a pas souhaité être payée: « il n’a jamais été question d’argent ». Certains crient à l’exploitation, brandissent leurs principes: tout travail mérite salaire.

Je suis d’accord. Tout travail mérite salaire. Mais le salaire n’est pas toujours ce qu’on imagine. Il peut s’agir de valeur. Une telle visibilité, surtout avec son fond de polémique est impayable. La réaliser gratuitement est donc une bonne affaire. Ne nous y trompons pas, contrairement à ce qu’on entend régulièrement dans le discours des créatifs, Google n’a pas « besoin » des créateurs de Doodle, ce s. Pire,; ils pourraient même faire payer pour cette réalisation … et ils trouveraient des candidats.

D’autre part, pour un créateur de talent, le chemin pour une telle visibilité est impayable. Alors, il fallait profiter d’une telle aubaine, sans même se poser la question. D’autant que les frais et le temps impliqués semblaient acceptables.

Pour reprendre ma réflexion d’un ancien billet sur l’épineuse question du cachet.

Faut-il demander un cachet ? Pourquoi ? Combien ? Comment calculer ce que vous valez ?

Oui ! Il faut demander un cachet:

– parce que cela établit une relation sérieuse avec l’organisateur (vous lui devez une prestation, en échange de quoi il vous doit ce qui était convenu ou calculé)
– parce que votre prestation rapporte de l’argent (des entrées, des consommations)
– parce qu’il faut du temps pour préparer un concert
– parce que vous investissez dans du matériel
– parce que vous avez des frais (ex: déplacement, nourriture)
– parce que, même si ce n’est pas votre cas, d’autres essayent de vivre de leur musique, et il ne faut pas « pourrir » le marché

Peut-on jouer gratuitement ? Oui !

– si on a d’autres retombées publicitaires attendues (promotion, visibilité, interview)
– si on a d’autres retombées financières attendues (vente de CD, % sur le bar)
– par amitié
– par intérêt, en échange d’autre chose (un repas, un enregistrement, un accès studio, une autre date)
– pour construire votre réseau, rencontrer des gens et fabriquer votre image
– pour se faire la main
– si on touche un nouveau public ou un nouvel endroit intéressant
– pour des raisons caritatives ou humanitaires

Ne jouez pas gratuitement juste parce que vous avez envie de jouer ou parce que c’est bien sympa de la part de l’organisateur de vous laisser jouer (ou alors cherchez comment valoriser un des points ci-dessus).

Des nouvelles du studio …

Webradio: la note picking

On Air Again !

Vous l’aviez sans doute lu. Mon PC a connu un incident majeur.

Le hardware est réparé et l’entièreté du software est remis en place et configuré. Ça m’a pris pas mal de temps, c’est assez sympa d’avoir un PC bien propre dans les coins. Tout ronronne.

J’ai remis en place 2x3Tb de capacité en miroir pour garantir une certaine sécurité pour les données. Reste à mettre en place une solution de backup externe. Sans doute dans le Cloud, soyons modernes.

Reste à prendre une décision sur le fait de récupérer les données ou pas. C’est cher.

Les autres nouvelles sont: en août; je vais participer à concert de charité pour venir en aide à un village africain, et je serai également élève d’un stage de Jacques Stotzem.

Les bases du picking … en quelques lignes.

D

En discutant avec un ami tout à l’heure, je repensais aux principes fondamentaux du picking. Je parle bien de technique et pas de style de musique, car cette technique de jeu permet d’aborder une multitude de genres musicaux.

Le fingerpicking est une technique géniale, mais qui exige de la discipline dans l’apprentissage. Il y a quelques principes fondamentaux à connaître qui peuvent s’énoncer assez simplement.

En général

  • La tablature est un système donnant des indications pour le jeu d’un point de vue mécanique.
  • La musicalité nécessite de l’interprétation.
  • L’écoute de la musique donne des informations supplémentaires.
  • Le style musical du morceau et des informations sur le style de jeu de son compositeur/arrangeur donnent également des informations essentielles.

La main gauche

  • Les doigtés corrects de la main gauche sont la clé d’un son correct, toutes les notes des accords doivent être correctement frettées, sans crispation
  • les positions de la main gauche sont influencées par ce qui précède et ce qui suit, avec deux maitres-mots : efficacité et économie
  • on se repose sur des accords connus et on privilégie des formes complètes pour la plupart des accords, ce qui permet de jouer d’une manière engagée
  • Il est fréquent d’anticiper un changement d’accord sur le dernier contretemps qui précède le changement dans la mélodie
  • le petit doigt prend de l’importance
  • le pouce joue parrfois par le haut du manche pour libérer d’autres doigts pour faire la mélodie. On ne peut pas toujours faire l’économie de ce geste (d’autant qu’il n’existe aucun interdit à ce sujet)

La main droite

  • La plupart du temps, le pouce joue sur le temps, les doigts jouent sur les contretemps
  • L’utilisation d’un doigt ou d’un autre est déterminée par ce qui suit et ce qui précède avec deux maitres-mots : efficacité et économie
  • lorsqu’on joue un trait (une succession de notes sans juxtaposition de notes dans le temps), on joue le pouce et l’index en alternance, en respectant la règle précédente à la lettre, en cas de syncope, de hammer-on ou de pulling-off, le doigt omis passe son tour,
  • on respecte strictement cette alternance même (et surtout) si le pouce en arrive à jouer sur des cordes plus aiguës que les doigts
  • Les doigtés corrects de la main droite sont la clé du timing et d’un rythme impeccable qui donne le groove

Toute entorse à ces principes de base que vous introduisez pour vous faciliter la vie ou parce que vous campez sur des mauvaises habitudes, est contreproductive vis à vis de votre objectif de maîtriser cette technique.

Il existe des exceptions requises par le style ou le déroulement du morceau. Ces exceptions doivent entrer de manière encadrée dans le vocabulaire technique, un des raisons pour lesquelles un répertoire d’apprentissage introduisant ces exceptions de manière encadrée est important.

Les exceptions s’imposeront à vous, pas l’inverse.

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