Festivaliers, attention à vos oreilles !

un bon son, c'est quoi ?

Éduquez vos oreilles !

Pensez à protéger vos oreilles des dégâts causés par les volumes sonores importants.

Je viens de tomber sur la lettre ouverte d’une DJ de Tomorrowland dont les oreilles semblent irrémédiablement blessées, elle invite les festivaliers à se protéger les oreilles.

Personnellement, j’ai toujours des bouchons d’oreilles avec moi, une paire pour les voyages, pour atténuer les nuisances sonores et augmenter le confort, une autre paire avec une forte réduction pour les soirées boum-boum, et une plus adaptée aux concerts, qui respecte la musicalité en ne bousillant pas trop les plages de fréquences.

Si la musique est votre métier, ou si vous êtes souvent exposés à d’importants volumes sonores, soyez d’autant plus attentif et investissez dans des bouchons qualitatifs.

Les normes légales, en vigueur depuis le 1er janvier 2013, imposent un niveau sonore maximum de 100 dB(A) sur 60 min, mesurés à la table de mixage. Mais le danger existe dès 90dB.

Même en respectant ces normes, une exposition prolongée peut occasionner des dégâts. Les petits muscles qui protègent nos tympans se fatiguent vite !

Pensez donc aussi à reposer vos oreilles en vous éloignant de la source sonore si vous en avez l’occasion. Surtout si vous ressentez des douleurs, sons persistants (bourdonnements ou sifflements). Si les douleurs, bourdonnements ou sifflements persistent plus de 24 heures, consultez d’urgence.

Alpine MusicSafe Pro

un modèle simple

De toute façon, quand le son va vraiment trop fort, l’atténuation sélective des bouchons spéciaux qui filtrent les basses. sera plutôt une amélioration (j’ai testé pour vous)

La plupart des festivals offrent des bouchons d’oreilles… parce que la loi les y oblige.

Faites en (bon) usage !

Yalla ! En avant … la musique !

10525400_10203471867650719_1745212478_nEntre créatifs sur le net, on parle beaucoup de donner de la valeur à notre passion. On parle souvent de cachets et d’argent. Mais les valeurs morales doivent également rester présentes dans ce que nous faisons.

J’avais déjà eu le plaisir de jouer pour aider à financer l’installation d’une ferme de biométhanisation au Togo. Cette fois-ci, je remets ça, à la demande d’une amie pour soutenir l’association « Yalla! », une association en faveur des enfants défavorisés. L’objectif est de permettre à des enfants de sortir du carcan de la pauvreté par l’éducation. La récolte d’argent vise à fournir de l’aide pratique via des mini-projets en Belgique, au Burkina Faso et au Bénin.

Je jouerai le samedi 30 août vers 17h30 à la MJ de Chênée pour une grande fête familiale dont le but sera de faire découvrir l’a.s.b.l. Yalla ! En avant ! 

MJ Chênée

 

L’aide offerte par l’association consiste en colis de vêtements, de nourriture, de livres, etc., pour les enfants défavorisés en Belgique, d’envoi de matériel en Afrique (matériel scolaire, sanitaire, …), ainsi que d’achats de nourriture, de médicaments, de livres et de jeux.

Quelques unes de leurs réalisations concrètes :

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Donner de la valeur à ce qu’on fait !

le cachet ...

gratuit ?

Le Doodle de Google pour ce 14 juillet fait débat sur la toile. Réalisé à la main, au crochet, la créatrice n’a pas souhaité être payée: « il n’a jamais été question d’argent ». Certains crient à l’exploitation, brandissent leurs principes: tout travail mérite salaire.

Je suis d’accord. Tout travail mérite salaire. Mais le salaire n’est pas toujours ce qu’on imagine. Il peut s’agir de valeur. Une telle visibilité, surtout avec son fond de polémique est impayable. La réaliser gratuitement est donc une bonne affaire. Ne nous y trompons pas, contrairement à ce qu’on entend régulièrement dans le discours des créatifs, Google n’a pas « besoin » des créateurs de Doodle, ce s. Pire,; ils pourraient même faire payer pour cette réalisation … et ils trouveraient des candidats.

D’autre part, pour un créateur de talent, le chemin pour une telle visibilité est impayable. Alors, il fallait profiter d’une telle aubaine, sans même se poser la question. D’autant que les frais et le temps impliqués semblaient acceptables.

Pour reprendre ma réflexion d’un ancien billet sur l’épineuse question du cachet.

Faut-il demander un cachet ? Pourquoi ? Combien ? Comment calculer ce que vous valez ?

Oui ! Il faut demander un cachet:

– parce que cela établit une relation sérieuse avec l’organisateur (vous lui devez une prestation, en échange de quoi il vous doit ce qui était convenu ou calculé)
– parce que votre prestation rapporte de l’argent (des entrées, des consommations)
– parce qu’il faut du temps pour préparer un concert
– parce que vous investissez dans du matériel
– parce que vous avez des frais (ex: déplacement, nourriture)
– parce que, même si ce n’est pas votre cas, d’autres essayent de vivre de leur musique, et il ne faut pas « pourrir » le marché

Peut-on jouer gratuitement ? Oui !

– si on a d’autres retombées publicitaires attendues (promotion, visibilité, interview)
– si on a d’autres retombées financières attendues (vente de CD, % sur le bar)
– par amitié
– par intérêt, en échange d’autre chose (un repas, un enregistrement, un accès studio, une autre date)
– pour construire votre réseau, rencontrer des gens et fabriquer votre image
– pour se faire la main
– si on touche un nouveau public ou un nouvel endroit intéressant
– pour des raisons caritatives ou humanitaires

Ne jouez pas gratuitement juste parce que vous avez envie de jouer ou parce que c’est bien sympa de la part de l’organisateur de vous laisser jouer (ou alors cherchez comment valoriser un des points ci-dessus).

Des nouvelles du studio …

Webradio: la note picking

On Air Again !

Vous l’aviez sans doute lu. Mon PC a connu un incident majeur.

Le hardware est réparé et l’entièreté du software est remis en place et configuré. Ça m’a pris pas mal de temps, c’est assez sympa d’avoir un PC bien propre dans les coins. Tout ronronne.

J’ai remis en place 2x3Tb de capacité en miroir pour garantir une certaine sécurité pour les données. Reste à mettre en place une solution de backup externe. Sans doute dans le Cloud, soyons modernes.

Reste à prendre une décision sur le fait de récupérer les données ou pas. C’est cher.

Les autres nouvelles sont: en août; je vais participer à concert de charité pour venir en aide à un village africain, et je serai également élève d’un stage de Jacques Stotzem.