Mes résolutions pour 2018 !

On choisit ses souvenirs comme on choisit le bonheur. J’ai lu que quand on vit un moment particulier, il est bon de se rappeler les trois souvenirs qu’on souhaite conserver. Que ce soit une journée, une année, on a ainsi marqué dans sa mémoire trois petites pierres blanches. Avant de m’envoler vers 2018 avec mes ailes en carton, je prends un moment pour choisir les trois souvenirs (musicaux) que je compte emporter de 2017.

2018, prends garde, car nous voilà ...

2018, prends garde, car nous voilà … 

Mes trois souvenirs de 2017

Même si ce ne sont que quelques minutes de musique dans une année de concert, évidemment le duo avec Jacques Stotzem occupe une place particulière dans mon année. Parce que c’est un rêve d’ado réalisé et une belle expérience musicale dans le cadre de la Ferme du Biereau.

Même si vous n’y étiez pas, le duo avec Seesayle sur Wild Roses de Nick Cave et Kylie Minogue pendant le soundcheck à l’An Vert reste aussi un très très beau souvenir.

Le matos et les différents tests de matériel m’auront encore une fois bien amusés. La prise en main de mon nouveau matériel vidéo, notamment pour le tournage du trailer de The Way to Go de Jacques Stotzem.

Ca fait plaisir de revoir cette liste de billets consacrés au matos.

Mes résolutions pour 2018

On est en face d’un modèle économique qui se cherche. Le rapport à l’offre et la demande est en pleine mutation. Continuer « comme avant » est déjà une résolution courageuse. Autour de moi, j’en vois qui jettent l’éponge, je vais encore m’accrocher un peu, il me reste du plaisir à prendre.

Continuer les petits tests, les billets sur divers sujets touchant à la guitare acoustique. Continuer les concerts, avancer malgré tout sur ce projet de CD, refaire des vidéos de mes nouvelles compos et des nouvelles vidéos de mes anciennes compos pour faire le ménage sur ma chaîne YouTube.

 

L’horloge pour pedalboard : DS Engineering Chronograph

L’heure est une contrainte importante en musique. Toute ma vie je me souviendrai de cette soirée de la Saint-Sylvestre où, par hasard, je remplaçais le DJ. Il était parti s’engueuler – puis se réconcilier charnellement – avec sa petite amie. J’ai lancé les douze coups de minuit à … 23h50. Le bar n’était pas prêt avec le champagne et les cotillons et je me suis bien fait engueuler. Mais le Hells Bells d’ACDC était une bonne idée. Même si ce n’est pas toujours aussi critique, pendant un concert, chercher des yeux une horloge, regarder sa montre ou son smartphone n’est pas très classe – Hey mec, tu n’es pas au bureau, là ! En plus, je préfère enlever ma montre pour jouer, question de confort. J’ai enfin trouvé le gadget pour résoudre le problème. Quel problème ?

Le temps, ce problème !

On connaît ces contraintes :

  • Tu joues une demi-heure et puis il y a un discours.
  • La première partie dure 20 minutes avant l’apéro, puis tu joues encore 40 minutes pendant le repas.
  • Il y a une annonce à faire vers 21h30.
  • La première partie c’est 45 minutes, soundcheck compris. 
  • Le concert doit se terminer à 23 heures à cause des voisins.

De mon côté, je me débats souvent avec les questions suivantes :

  • J’ai « vraiment » commencé à quelle heure ? 
  • Ça fait combien de temps que je joue ?
  • Je parle trop, ou pas assez ?
  • Le gars-là serait pas en train de faire pression sur l’organisateur pour me raccourcir mon set pour avoir plus de temps pour son soundcheck ? (Si si, ça arrive !).
  • Combien de temps il me reste ?

C’est pas tellement que je ne veux pas jouer plus longtemps que prévu, mais quand il y a des bonnes raisons pour avoir une contrainte horaire, être pro c’est de savoir s’y tenir. Du coup je cherchais une solution pour ajouter une horloge sur mon pedalboard.

Comme souvent quand beaucoup de monde a les mêmes problèmes, quelqu’un a trouvé une solution. Bien sûr j’ai vu des solutions à base de petits réveils, de montres collées au pedalboard ou de petites horloges de cuisine. Mais ma vue est vraiment trop mauvaise pour ce genre de solutions et mon pedalboard trop petit pour s’accommoder d’une trop grande horloge. Le cahier des charges : petit, alimenté en 9 Volts, très lumineux et lisible.

La solution ?

DS Engineering Chronograph horloge pour pedalboard

DS Engineering Chronograph horloge pour pedalboard

Une petite recherche internet m’a fait découvrir le Chronograph de chez  DS Engineering. C’est une petite horloge pour pedalboard. Le boîtier reçoit une alimentation de 9 Volts standard (80 mA). Une pile bouton CR23032 permet de conserver le réglage de l’heure lorsque l’affichage n’est pas alimenté. Le boîtier possède un seul footswitch. Ça peut paraître compliqué de tout faire avec un seul bouton, mais on s’y fait vite, je n’ai même pas pris la peine de lire le mode d’emploi. Pression longue pour sélectionner une fonction, pression courte pour activer, on comprend assez vite où on va.

Déballage

Une boite en carton, un petit sac de rangement en coton, une carte avec un QR code pour télécharger le mode d’emploi et l’horloge. Ça ne sent pas le luxe, mais on sent le pragmatisme de la démarche.

DS Engineering Chronograph

DS Engineering Chronograph

DS Engineering Chronograph

DS Engineering Chronograph

A l’allumage on est accueilli par le nom de la marque qui défile, et l’heure apparaît. Et elle était à l’heure. Ça n’a l’air de rien, mais c’est toujours mieux de ne pas commencer par devoir régler l’heure sur un nouvel appareil. Pour accéder aux réglages, il suffit de retirer l’alimentation puis de la remettre en tenant le footswitch enfoncé. Les réglages possibles sont l’heure, l’affichage 12/24 et l’alerte de temps résiduel qu’on peut fixer de 1 à 10 minutes ou 0 pour la désactiver.

Les fonctions : horloge, chronomètre et minuteur

Par défaut, le DS Chronograph affiche l’heure. Malgré la petite taille de l’horloge, le lettrage lumineux est parfaitement lisible en étant debout.

DS Engineering Chronograph

DS Engineering Chronograph

Un appui long sur le footswitch bascule sur le minuteur (Ctdn pour Countdown). Le temps fixé reste en mémoire de manière permanente. Un appui long pour changer les minutes, des appuis courts pour ajouter des minutes, un appui long pour changer les secondes, des appuis courts pour ajouter des secondes, un appui long pour sortir du mode de réglage, puis un appui long pour démarrer le décompte. Le décompte va de 1 à 99 minutes. Lorsque le temps résiduel est atteint – comme la tarte – l’affichage clignote pour attirer l’attention. Un appui long permet de réinitialiser le décompte. Le choix des appuis longs fait sens pour éviter les arrêts intempestifs ou les réinitialisations accidentelles.

DS Engineering Chronograph - le minuteur

DS Engineering Chronograph – le minuteur

Un appui long permet de passer au mode suivant, le chronomètre (Ctup pour CountUp). Un appui court démarre ou arrête le chrono. Utile en concert ou même en répet pour calculer la durée d’un morceau ou d’un set. Un appui long remet le chrono à zéro.

DS Engineering Chronograph - le chronomètre

DS Engineering Chronograph – le chronomètre

Pour finir, un dernier appui long revient à l’horloge. 

DS Engineering Chronograph

DS Engineering Chronograph

Simple et efficace …

Ça vaut un bon gros huit sur dix sur mon échelle de piments !

 

Bonnes fêtes ! Les remerciements et le récap 2017 …

Voilà, on y est … encore une de faite ! Environ 1100 tasses de café serré plus tard, l’année est pliée. Le site guitar.vanlochem.be va prendre quelques jours de repos pour les fêtes, après cet épuisant comparatif de réverbs. On se retrouve après pour discuter de tous les beaux cadeaux musicaux que vous aurez reçu dans un billet consacré au thème « Où revendre le matos dont on ne se sert pas … ? ».

La fin de l’année c’est le moment du bilan, de l’inventaire et des remerciements.

Merci !

Je tenais à remercier les endroits et les organisateurs qui m’ont permis d’aller à la rencontre du public, Sing-a-Long, le El Senõr Duck Napo Estaminet qui m’a accueilli deux fois, l’Ifapme qui m’a offert un duo avec mon maître et modèle Jacques Stotzem, dans des conditions idéales.

Je tiens à remercier Jacques encore pour m’avoir fait confiance pour la vidéo du trailer de son CD « The Way to Go ». Ensuite merci également au Vintage Brussels de m’avoir accueilli pendant deux jours. Le concert à la Guinguette du Parc de Forest a malheureusement été annulé en raison de la météo pourrie du mois d’août. On verra si on peut remettre ça en 2018. 

La MJ des Recollets et Lucky D ainsi que l’An Vert et Seesayle qui m’ont accueilli pour des premières parties. Merci à Quentin de m’avoir accueilli pour le Marché de Noël du Mr Bricolage de Gretry. Merci au Village de Noël de Liège de me permettre de prendre froid autour d’un verre ou deux juste avant les fêtes. Et merci aussi à tous ceux qui m’ont permis de jouer quelques notes lors de leurs fêtes privées. 

Merci, j’ai kiffé ces moments !

 

Sans luthiers pas de guitares - Jacques Stotzem & David van Lochem

Sans luthiers pas de guitares – Jacques Stotzem & David van Lochem

Je ne peux finir l’année sans avoir une pensée pour la belle petite Marie qui nous a quitté si brutalement, j’ai beaucoup pensé à elle quand je jouais de la guitare. Je n’ai pas la prétention de lui dédier un morceau, mais je lui offre une belle touffe de notes sauvages cueillies parmi les plus belles.

Musicalement, parle à ma main (gauche)

En 2017, j’ai beaucoup travaillé ma main gauche pour un meilleur toucher et plus de justesse. C’est encore toujours un préalable à la finalisation du projet de CD qui me hante depuis quelques années. Je finirai par y arriver. Un jour, je l’aurai !

J’ai également profité de cette année pour commencer à constituer mon premier pedalboard. Ce projet se continue avec l’acquisition de ma DI et l’achat de ma réverb

Le site

Le site aura eu légèrement plus de visites qu’en 2016 mais le nombre de visiteurs reste très stable et a triplé depuis la naissance du site. Merci également pour ça. 

Vous aimez les comptes-rendus de concerts et les tests de matos. Ca tombe plutôt bien, j’ai l’intention de continuer à en faire. N’hésitez pas à me faire part de vos envies.

Bonnes Fêtes !

Fêtes de fin d'année

Fêtes de fin d’année

Digitech Polara vs Boss RV-6, le match des pédales – 2e mi-temps

Bon, je n’assume pas vraiment le visuel ci-dessous, mais il faut ce qu’il faut pour ce match au sommet. Alors si vous avez raté la 1re mi-temps du match entre pédales de réverb, je vous rappelle que niveau look et spécifications, la Digitech l’emporte d’une courte longueur sur la Boss RV-6. 

Boss RV-6 vs Digitech Polara

Boss RV-6 vs Digitech Polara

Entretemps, Digitech a confirmé sur sa page Facebook que les (moches) boutons gris étaient bien les nouveaux boutons officiels de la Polara. Ils assurent que ces nouveaux boutons ont résolu trois problèmes rencontrés par les utilisateurs. Des boutons difficiles à régler et trop facile à dérégler. Une lisibilité peu convaincante. Et enfin, le divorce occasionnel entre la partie centrale du bouton en plastique et son extérieur en métal.

Comme dit lors de la première mi-temps, je me suis surtout attaché aux reverbs naturelles « utiles » dans mon style musical. Le reste sonne vite trop kitsch.

Le son de la Digitech Polara

La Digitech Polara a retenu mon attention pour les modes « naturels » que j’ai trouvés superbes. Les algorithmes de Lexicon sont justes bluffants. Ils ont une vraie personnalité et beaucoup de fraîcheur. Peut-être un peu trop, car les réglages ne les affectent jamais de manière dramatique. L’avantage c’est qu’en tournant un bouton on passe d’un peu trop peu, à trop peu, à un peu trop puis à trop, sans avoir l’impression de dénaturer complètement l’effet … du coup on arrive rapidement à quelque chose de correct, mais parfois on ne trouve pas tout à fait  ce qu’on cherche.

Les modes de la Digitech Polara

  • Room :  vraiment une belle réverb courte, qui replace la guitare acoustique dans un espace réaliste (je pense à une classe de taille moyenne)
  • Plate : c’est ma réverb préférée sur la Polara, bien dosée, elle enjolive très bien les morceaux de picking dynamiques, c’est le son qu’on attend quand on se dit qu’on va mettre une plate sur un morceau
  • Reverse : cet effet enlève le son direct et le remplace par une réverb inversée, comme le nom l’indique. Personnellement, cet effet ne m’a pas inspiré, mais je m’en doutais
  • Modulated : une réverb avec une touche de chorus ou de flanger, elle colore un peu fort le son de la guitare à mon goût
  • Halo : des harmoniques viennent cascader derrière les notes de la guitare
  • Hall : magnifique, elle habille et réchauffe le son de la guitare avec des fins de notes très belles pour les ballades 
  • Spring : la classique réverb à ressort, dont je n’ai jamais été très fan. Sur quelques accords de Jazz elle m’a tout de même semblé plaisante.

Ce que je retiens de la Digitech Polara 

Digitech Polara

Digitech Polara

Les plus :

– un look ravageur
– une finition impeccable et solide
– un bouton souple et silencieux
– des réverbs naturelles aux algorithmes très séduisants
– un son frais et moderne
– un son facile à trouver 
– des possibilités de réglages subtiles
– un stomplock qui permet de figer les réglages
– le choix entre true-bypass et buffer

Les moins : 

– un look un peu moins ravageur avec les nouveaux boutons
– pas d’alimentation par piles et …
– … une pédale très gourmande en courant
– des réglages qui ne bouleversent pas le caractère du son
– du beau son un peu coloré
– des modes de réverbs « inutiles » pour moi

Je le donne un 6 sur mon échelle de piments.

 

Le son de la Boss RV-6

Ce qui me frappe avec la Boss RV-6 quand je la compare avec la Polara, c’est l’intensité des effets et des réglages. La Polara reste toujours « sage » même quand elle en fait trop, Un peu comme si on ne pouvait la régler qu’entre 40 et 60  pourcents. La Boss pousse le bouchon trop loin assez rapidement.  Du coup, on passe un peu plus de temps à l’apprivoiser. Tout comme elle est moins waow au premier regard, elle est moins bouleversante au premier accord. Comme pour la Polara, je me suis focalisé sur les réverbs naturelles, petit tour des modes proposés :

Le son de la Boss RV-6

  • Delay : pas exactement une réverb, un delay un peu basique, mais comme l’impression de réverb est présente, ça fait deux effets en un
  • Shimmer : encore un de ces effets « ambiant » qui me servira peu, mais qui est bien foutu, faut admettre
  • Dynamic : un effet très intéressant. Quand on joue des accords ou des traits rapides, on entend à peine la réverb, mais sur une respiration ou des notes plus espacées, elle revient à l’avant-plan. Je me suis beaucoup amusé avec la grille de Little Wing de Hendrix en alternant accords et notes mélodiques  c’était plaisant de jouer avec cet effet qui donne beaucoup d’expression aux notes.
  • Room : cette petite réverb de taille petite à moyenne m’a un peu moins convaincu que sur la Polara, elle est un peu plus brillante et froide à mes oreilles
  • Hall : un peu plus d’espace sonore, avec un rendu très classique dans la réalisation 
  • Plate : j’adore ces réverb pour le picking, ici aussi elle est très bien réalisée
  • Spring : LA bonne surprise. Je pensais ne pas aimer les modélisations de réverbs à ressort. et puis je me suis beaucoup amusé à jouer des traits jazzy et des walking bass avec cette réverb. L’espace sonore et le petit slap-back quand on attaque une note ou un accord plus fort donnent vraiment un rendu qui donne du plaisir à jouer
  • Modulate : un réverb chaude, qui colore trop le son à mon goût 

Ce que je retiens de la Boss RV-6

Boss RV-6

Boss RV-6

Les plus :

– 5 modes de réverbs qui me plaisent
– l’ordre « logique » des modes room, hall, plate, spring
– une finition classique, impeccable et solide
– alimentation par pile ou par transfo
– des réverbs naturelles qui délivrent le son attendu sans défaut et sans surprise
– un son facile à trouver 
– des possibilités de réglages larges permettant de vraiment de affiner l’effet

Les moins : 

– une prise en main qui nécessite plus de maîtrise des réglages
un look trop sage
– des boutons pas toujours lisibles

Elle a un 7 sur mon échelle de piments

Match nul !

Nous voilà devant un match nul au terme des deux mi-temps.

Alors j’ai joué les prolongations avec chacune des deux pédales. Je me suis plongé dans les réglages de la Boss pour trouver le son que je cherchais. J’ai écouté encore et encore. J’ai cherché pour chacune un son qui collait à mes morceaux.

Mon avis final sur la Digitech Polara

Je voulais aimer la Digitech Polara. Parce que niveau look, elle en jette.  Parce qu’elle est moins connue. Et parce que c’est un pied de nez à la tradition. Je voulais être différent des autres et dénicher la perle rare. Mais notre histoire a commencé sur un malentendu à propos de boutons. Peut-être que Digitech aurait pu glisser un feuillet dans la boîte pour expliquer le « pourquoi » de ces boutons au lieu de m’obliger à enquêter après un inutile aller-retour avec le SAV, qui n’était pas plus au courant que moi. Ce « mensonge » en cache-t-il d’autres ?

J’ai aimé les reverbs naturelles qui étaient faciles à mettre en place. J’ai aimé son switch silencieux et sa taille compacte. Et j’ai aimé pouvoir trouver très vite un son qui était beau, en tournant les boutons un peu au pif. Puis au bout de quelques jours, le son m’a donné l’impression d’être comme un filtre Instagram, ces filtres photos qu’on trouve sur les smartphones. Du beau « facile », pas toujours très fin, un peu passe-partout. Un effet avec un « je-ne-sais-quoi de trop frais tout-fait » dont on finit par se lasser.

Mon avis final sur la Boss RV-6

À l’inverse, la Boss RV-6 m’a déplu de prime abord. Elle est moche, et tout le monde l’utilise. Mais le look n’est pas si important. Et puis si tout le monde l’utilise, ce n’est sans doute pas sans raison. C’est un outil. Avoir la possibilité de l’alimenter facilement par pile ou transfo est un plus indéniable. Les réglages taillent dans le gras plus efficacement que ceux de la Polara, ce qui donne des changements de son très forts pour chacun des modes.

Elle est plus dure à apprivoiser, mais plus facile à nuancer. Sur l’ensemble des modes, un plus grand nombre m’est tombé dans l’oreille après avoir consacré un peu de temps aux réglages. Elle m’a même réconcilié avec les réverbs Spring.

Le choix final

Finalement, c’est la maturité et le professionnalisme de la Boss RV-6 qui l’emportent d’une courte longueur.  J’ai l’impression que la Polara n’est pas aussi mature. Mais j’ai comme une envie d’attendre de tester la Polara 2 (ou la 6 ?) pour trouver ce que je cherche. Le luxe serait de garder les deux, juste pour la Plate et la Hall de la Polara qui sont très beaux.

La gagnante : Boss RV-6

La gagnante : Boss RV-6

 

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